Quand les instances veulent vacciner à marche forcée

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FranceSoir
Publié le 27 août 2021 - 20:13
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Quand les instances de santé demandent aux centres de ne pas informer les patients
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« Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment », peut-on lire dans l’article de loi n°2002-303 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. Un concept qui semble échapper à l’agence régionale de santé (ARS) de Bretagne.

Celle-ci a fait retirer la fiche d’information sur le vaccin Pfizer que le centre de vaccination de Quimper donnait aux patients avant de recevoir l’injection. Cette fiche rappelait simplement des éléments de base primordiaux avant de faire le choix, à savoir que le vaccin était en phase trois d’essai clinique, que les effets secondaires ne sont pas connus à ce jour, que l’efficacité du produit est relative, etc.

Contre ces tentatives d’informer les gens, des médecins et chercheurs ont appelé à ne pas lire ces textes : « Mettre que le vaccin est en phase de test, ça donne l’impression d’être des cobayes ! […] Cette fiche contient de nombreuses approximations de nature à inciter un patient venu se faire vacciner à faire demi-tour ». On comprend donc que des médecins et des instances préfèrent cacher des informations diffusées par un centre de vaccination, plutôt que de favoriser l'information "loyale, claire et appropriée" mentionnée dans la déontologie, qui fonde un réel consentement éclairé.

Le ministère de la Santé et des Solidarités qui répond au centre en question précise que ce consentement n’est qu’à « recueillir à l’oral ». Cela n’est pas pertinent selon les responsables du centre quimpérois qui répondent à l’institution que : « À l’oral, il n’existe aucune preuve que le patient ait bien reçu l’information. »

Les instances de santé s'étaient déjà fait remarquer en avril dernier lorsque le Centre régional de pharmacovigilance de Tours avait demandé aux patients vaccinés de ne pas faire remonter leurs effets secondaires. L’établissement prétextait que pour chaque effet signalé il y avait trop de travail administratif nécessaire, compte tenu du nombre d’employés disponibles, et réclamait qu'on ne signale que "les plus graves".
 



Un blocus sur l'information et une entrave au bon fonctionnement de la pharmacovigilance qu'on retrouver outre-Atlantique, comme le détaillait Peter McCullough dans son debrieing publié hier : "Il n'y avait aucune raison d'approuver définitivement le vaccin Pfizer".

 

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