Attaque mortelle du fourgon pénitentiaire : quelles sont les véritables raisons de ce drame ?

Auteur(s)
Xavier Azalbert, France-Soir
Publié le 28 mai 2024 - 13:00
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gendarmerie
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Attaque mortelle du fourgon cellulaire : quelles sont les véritables raisons de ce drame ?
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Et surtout, sur qui pèsent véritablement les responsabilités ?

Temps de la réflexion oblige, j'ai préféré m'exprimer à froid sur ce sujet.

Au regard de tout ce qui est dit sur cette attaque mortelle, dans les médias traditionnels et sur internet. On trouve pléthores d'éléments et considérations antinomiques. En outre, les théories les plus folles y circulent également. Étant catalogué « complotiste dernier échelon » par la kommandantur, je vais me permettre de vous dire in fine quelques mots sur la plus abracadabrantesque d'entre elles.

Après tout, cette rubrique n'est-elle pas un des derniers bastions, en France, de la liberté d'expression ? Un des désormais hélas très rares « villages » (de) Gaulois réfractaires résistant encore et toujours à l'envahisseur mondialiste (même si Klaus Schwab a récemment annoncé prendre un peu de recul) ? 

Le village de « Complotix », pour finir l'hommage que je rends ici à Uderzo et Gosciny, les parents d'Astérix. Comme quoi deux hommes peuvent enfanter avec succès un enfant vedette, n'en déplaise aux homophobes radicalisés à qui, dix ans après son institutionnalisation, le mariage gay continue de faire éructer des onomatopées injurieuses, écholaliques en tous genres. (1)

Avant le 30 septembre 2010, les « extractions judiciaires » des détenus (à savoir leur transport de la prison au palais de justice) étaient assurées par des policiers ou par des gendarmes, à savoir sous la responsabilité du ministère de l'Intérieur ou du ministère des Armées.

À l'issue de cette date, c'est l'administration judiciaire qui prendra le relai, suite à une réunion interministérielle où cette modification fut actée,

Les raisons de ce transfert de compétence sont multiples. S'il s'est fait progressivement, c'est que, comme dans la majorité des cas où le Gouvernement décide telle ou telle mesure, soit le budget nécessaire pour la mettre en place concrètement est insuffisant ou n'existe pas, soit les éléments matériels et humains sont pareillement insuffisants ou n'existent pas, soit les deux.

En l'occurrence, force est de constater que, 14 ans plus tard, tant le budget requis pour financer correctement ce transfert de compétence, que les éléments matériels et humains nécessaires à pouvoir l'assumer pleinement, en toute sécurité, continuent d'être insuffisants. Ceci malgré le fait que le ministre de la justice ait déjà été interpellé à cet égard, le 27 juillet 2017, par la voie d'une question officielle écrite, qui lui a été posée par Monsieur Loïc Hervé, sénateur de la Haute-Savoie :

« M. Loïc Hervé attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la Justice, sur le nouveau dispositif d'extractions judiciaires qui sera mis en œuvre en novembre 2017 en Rhône-Alpes.
En effet, à l'instar de ce qui se passe dans d'autres territoires, les extractions judiciaires seront prises en charge par une unité de l'administration pénitentiaire en lieu et place des forces de sécurité. Or, dans les juridictions où le nouveau système a été étendu, le dysfonctionnement a été général. »

Et malheureusement, ce dysfonctionnement général a perduré depuis. L'attaque mortelle du fourgon pénitentiaire du 14 mai 2024 en est la triste illustration.

D'autant plus triste que nombreux sont les spécialistes des questions de sécurité qui pensent résolument que ce drame aurait pu être évité. Ou du moins que ces conséquences auraient pu être minimisées dans une très large mesure. Notamment la plus importante de toutes : la perte en vies humaines côté agents pénitentiaires. Mais aussi détenus, puisque protéger la vie de celui dont la garde leur a été soustraite à cette occasion (en l'état actuel de l'enquête, on ne sait pas encore exactement par qui), figurait au nombre des quatre missions, qu'ils avaient acceptées en escortant Mohamed Amra ce jour-là.

En effet, lors de toute extraction judiciaire d'un détenu, les fonctionnaires qui en acceptent la charge doivent assurer au mieux les quatre tâches suivantes, et dans cet ordre de priorité :

  1. assurer la sécurité du détenu, la sécurité d'autrui et leur propre sécurité ;
  2. empêcher que la garde du détenu leur soit soustraite (évasion ou enlèvement) ;
  3. conduire et amener le détenu de la prison au palais de justice et inversement ;
  4. prévenir ou mettre un terme à tout trouble à l'ordre public intervenant lors de l'extraction.

Et si j'ai précisé que les agents pénitentiaires qui ont procédé à l'extraction de Mohamed Amra le 14 mai 2024, ont accepté à cette occasion la charge des quatre missions ci-dessus, c'est parce que, c'est le cas pour tout transfert de détenu. Le chef d'escorte désigné pour y procéder peut refuser cette charge, s'il estime que les conditions requises pour accomplir ne sont pas réunies. Tout particulièrement pour ce qui est de la mission numéro « 1 ». Et oui !

Dès lors qu'il accepte cette mission pour son propre compte, le chef d'escorte l'accepte également pour les agents pénitentiaires qui l'accompagnent pour l'accomplissement de celle-ci. Et à ce titre, c'est lui qui est en charge d'assurer leur sécurité. C'est en cela que, s'il estime que compte tenu du profil du détenu (faits qui lui sont reprochés ou pour lesquels il a été condamné, antécédents judiciaires et pénitentiaires), des événements en cours ou récents (manifestations, émeutes, conditions de circulation...), les moyens humains et matériels mis à sa disposition par l'émetteur de la réquisition ou par la hiérarchie du chef d'escorte sont insuffisants, le chef d'escorte peut refuser de prendre en charge le détenu.

Une évidence que nul ne peut valablement nier.

D'où les différents degrés de sécurité, niveau moyens humains et matériels établis pour cette matière spécifique qu'est l'extraction des détenus. En allant crescendo question sécurité, ces degrés vont de « escorte 1 » à « escorte 4 », à savoir avec l'ajout des « éRIS » (2) pour « l'escorte 3 », et l'ajout du RAID ou du GIGN pour « l'escorte 4. »

Normalement, c'est l'autorité émettrice de la réquisition ordonnant l'extraction qui doit apprécier avec justesse la dangerosité du détenu objet de celle-ci. Et, afin de convenir au mieux à l'exigence de sécurité dont cela procède, ce que l'autorité émettrice transmet au chef d'escorte, à ce sujet, consiste en le niveau minimum de sécurité qu'elle ordonne. À charge ainsi pour le chef d'escorte, comme spécifié plus haut, de décider si un niveau de sécurité supérieur est exigé ou non.

Et si, par manque de moyens, il ne lui est pas possible d'assurer ce niveau plus élevé de sécurité, le chef d'escorte doit en faire état de manière détaillée à l'autorité émettrice de la réquisition, et refuser la mission. Le cas incontournable est celui de la nécessité de l'escorte par le RAID ou par le GIGN.

Voici qui nous amène à la boite de Pandore qui a été ouverte par les membres de la commission interministérielle, qui ont décidé de confier les extractions judiciaires des détenus à l'administration pénitentiaire.

La population pénale étant composée, en majeure partie, de petits délinquants, dans une part assez importante des cas, les agents pénitentiaires sont suffisamment formés et équipés pour pouvoir exécuter les extractions judiciaires des détenus en assurant pleinement la sécurité.

Néanmoins, tant par nature (de la tâche) que par destination (conditions d'exercice), la mission intrinsèque des agents pénitentiaires, est d'assurer la sécurité à l'intérieur d'un établissement pénitentiaire (sécurité de l'établissement et des personnes, et prévention des évasions), mission est substantiellement différente de celle, spécifique, qui consiste à assurer la sécurité des personnes (membres de l'escorte et détenus) à l'extérieur d'un établissement pénitentiaire.

Assurer cette sécurité à l'extérieur d'un établissement nécessite, tout d'abord que les fonctionnaires en charge aient reçu en la matière une formation spécifique complète et continue, ensuite qu'ils aient à leur disposition l'équipement approprié (armes, protections et véhicules), et troisièmement qu'ils soient en nombre suffisant, au cas par cas, le jour de l'extraction.

Or, 14 ans après cette « fameuse » commission interministérielle, il est acquis, qu'il ne satisfait à aucun des points. Ce qui explique en partie les raisons de la colère des agents pénitentiaires

La faute à qui ? 

Au président de la République et au Gouvernement. Politiquement, financièrement et éthiquement, ils sont responsables du fiasco général.

Politiquement, parce que c'est une volonté étatique d'avoir procédé à ce transfert de compétence du ministère de l'Intérieur et du ministère des Armées vers le ministère de la Justice.

Économiquement, parce qu'avec le « Quoiqu'il en coûte » pour la covid et pour l'aide à l'Ukraine, les caisses de l'État sont vides.

Et, éthiquement, parce qu'il faut être complètement stupide ou alors viscéralement incompétent, pour avoir opéré ce transfert de compétence alors que les conditions exigées pour y pourvoir correctement n'étaient pas réunies et ne le sont toujours pas.

Ou pire ! il faut le faire exprès. Et là, on touche du doigt l'idiosyncrasie qu'on prête à la macronie : l'organisation des dysfonctionnements dans laquelle Emmanuel Macron et ses ministres excellent, un fait de moins en moins dénié, y compris dans certains médias mainstream.

Quand le bateau coule, les rats quittent le navire.

Cependant, les avis professionnels qu'on m'a donnés sur la question concernant l'attaque du fourgon pénitentiaire la semaine dernière, incriminent principalement l'autorité émettrice de la réquisition.

Pourquoi ?

Parce que, le chef d'escorte peut refuser la mission d'extraction, il n'en demeure pas moins que c'est pour lui une décision délicate à prendre, ceci tant humainement que professionnellement.

Humainement, car soutenir qu'on n'est pas en capacité matérielle d'accomplir une mission, quelque part, c'est reconnaître qu'on n'a pas les compétences pour le faire (physiques et émotionnelles).

Professionnellement, car là aussi, avancer ce manque de capacité, quelque part, c'est admettre qu'on n'est pas assez opérationnel pour cette tâche spécifique, cela tant vis-à-vis de soi-même, que vis-à-vis de sa hiérarchie et de ses subalternes (les autres agents pénitentiaires de l'escorte).

Surtout parce qu'en l'espèce, le parquet, autorité émettrice de la réquisition, a failli, manifestement, dans l'appréciation la dangerosité du détenu.

Éric Dupont-Moretti a beau avoir volé à son secours en soutenant le contraire, en optant seulement pour une « escorte 3 » méconnaissant la matérialité « éris », le procureur n'a pas tenu compte du profil de Mohamed Amra et des faits qui lui sont reprochés.

J'en veux pour preuve qu'il est décrit par les services judiciaires comme « un commanditaire »,  « en lien étroit avec des narcotrafiquants marseillais ». De plus, il est mis en examen, respectivement, à Rouen pour tentative d’assassinat, et à Marseille pour meurtre en bande organisé, pour enlèvement et pour séquestration.

Au-delà du fait que, et bien que ce ne fut pas le cas, cela aurait dû suffire largement à ce que Mohamed Amra fût répertorié « DPS ». Il apparaît que l'on était très loin de la configuration « éRIS » exigée pour ce niveau de sécurité. En l'occurrence, malgré les deux agents supplémentaires adjoints aux trois requis pour une escorte de « niveau 3 », et bien que ces cinq agents étaient armés.

Derechef, une escorte par le RAID ou le GIGN aurait à coup sûr rendu nulles les chances de succès du commando qui a attaqué ce fourgon.

Pourquoi ? Parce que lorsque l'extraction judiciaire est effectuée par le RAID ou le GIGN, le convoi ne s'arrête pas au péage. Préalablement à ce que le convoi arrive au péage, le chef d'escorte en averti les responsables autoroutiers, afin qu'un passage lui soit laissé libre. Cette information peut être communiquée au dernier moment, uniquement au responsable du péage concerné, afin que l'heure du passage reste secrète le plus longtemps possible. Cela peut se faire par l'envoi alors d'un des véhicules du convoi à cette fin, en éclaireur, avant que celui-ci n'arrive à cet endroit.

Ah ça ! N'eût-il pas été mille fois plus opportun d'utiliser le GIGN pendant cette extraction judiciaire ? Plutôt que de l'utiliser seulement après, dans le but d'arrêter les auteurs de cette attaque meurtrière, ainsi que les quatre cent cinquante policiers et gendarmes du « Plan épervier » déployé après celle-ci, et là toujours en vain.

Enfin, des interrogations et des doutes subsistent justement quant au choix de l'itinéraire.

Comme il s'agissait là d'une extraction judiciaire ordonnée dans le cadre d'une procédure d'instruction en cours ; à savoir pour l'accomplissement, par le juge d'instruction, d'un acte d'information ; l'avocat de Mohamed Amra a été informé du jour exact et de l'heure approximative auxquels Mohamed Amra devait arriver au palais de justice, et donc vers quelle heure environ son extraction ce jour-là allait commencer.

Si c'est par une voie légale (par courrier ou de vive voix, lors d'une visite) que l'avocat de Mohamed Amra a informé son client du jour de cette extraction et de l'heure à laquelle il était convoqué, l'avocat n'a commis aucune faute, et encore moins une infraction pénale.

De plus, si l'acte d'information que le juge d'instruction avait prévu d'accomplir ce jour-là, était un acte soumis au contradictoire, il avait obligation d'en informer également l'avocat de la partie civile.

A l'inverse, si cette information a été communiquée à Mohamed Amra par une autre voie, quelle que soit la voie, communiquée à une personne étrangère au dossier (exceptés le directeur de la prison, le responsable du greffe et le chef d'escorte), il y a au minimum, faute professionnelle, et au pire infraction pénale, en l'espèce complicité d'assassinat, complicité de tentative d'assassinat et complicité d'évasion.

C'est ici que commence la partie « complotiste » de cet édito. Elle repose sur la réponse à apporter à la question d'usage en pareil cas : « à qui profite le crime ? »

À Mohamed Amra ?

Pas sûr. Le principe constitutionnel de la présomption d'innocence oblige. Donc, jusqu'à ce que, Mohamed Amra soit, à terme, reconnu coupable par une décision de justice définitive, interdiction est faite à tout le monde d'écarter totalement l'hypothèse de sa non-application absolue, dans la soustraction de sa garde, par ce commando, à l'administration pénitentiaire.

Ensuite parce que, nonobstant les peines déjà très lourdes qui pesaient contre lui avant cette attaque mortelle, peut-être n'avait-il aucune envie de s'évader, ni surtout le courage de prendre des risques aussi importants.

Et, enfin, parce que peut-être se savait-il sous le coup d'un problème beaucoup plus grave (assassinat et tortures), si jamais il tombait entre les mains d'ennemis à lui dans le trafic de drogue, ou entre celles de personnes très remontées, du fait du meurtre pour lequel il est mis en cause.

Toutefois, vu la lourdeur des peines encourues, son profil, l'activité « mafieuse » que la police lui reproche, et les statistiques qui vont dans le sens d'une évasion, on ne peut pas non plus écarter décemment l'hypothèse de la participation de Mohamed Amra, dans ce qui serait alors effectivement son évasion, et non pas son enlèvement.

Car malgré le caractère farfelu dont certains taxent cette autre hypothèse, peut-être que Mohamed Amra a été « victime » d'un enlèvement à cette occasion. Auquel cas celui-ci aurait été commandité par une personne ayant intérêt à ce que Mohamed Amra soit conduit devant elle vivant, pour procéder à son assassinat elles-mêmes. Ou à moins également qu'il ait été procédé ainsi pour laisser croire qu'il ne s'agit pas d'une évasion, mais d'un enlèvement.

Qui alors y avait-il intérêt ? Les personnes en question ? Mohamed Amra ? Ou quelqu'un d'autre ?

L'expectative dans laquelle je suis placé concernant ce dernier point, résulte d'éléments troublants qu'il est possible relever dans cette affaire. Troublants, car inhabituels.

Je m'explique.

Le foin médiatique et politique fait autour de cette affaire fait que l'on ne parle plus d'immenses difficultés que connaît le pays, économiquement, structurellement, socialement et autres retards dans la préparation des Jeux Olympiques. En conséquence, la médiatisation à outrance des actes de violence gravissimes, comme cette attaque meurtrière, servent magistralement la volonté « tout sécuritaire » d'une gouvernance qui n'a jamais caché sa volonté qu'on finisse tous fichés, tous pucés. « Et c'est donc par le plus grand des hasards » qu'après pourtant plus d'une semaine d'une enquête pour laquelle plus de 350 policiers et gendarmes sont mobilisés, on ne sait toujours rien des véritables tenants et aboutissants, de cette affaire.

Absolument rien !

Aucun des membres du commando n'a été identifié. Des auteurs d'actes criminels bien réels, eux, contrairement à ceux d'un « attentat » au couteau d'Annecy, de l'existence desquels on peut légitimement douter, puisque là non plus le prétendu auteur des prétendus faits n'a pas été identifié. Il en est de même de l'identité des victimes alléguées, des bébés, de cet « attentat » au couteau.

A bon entendeur, salut !

 

1) « des onomatopées injurieuses, écholaliques en tous genres » : hétérosexuel et LGBT+. É

2) « ÉRIS » : équipes régionales d'intervention et de sécurité, de l'administration pénitentiaire.

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