AstraZeneca : le Facteur X

AstraZeneca : le Facteur X

Publié le 24/03/2021 à 18:26 - Mise à jour le 28/03/2021 à 22:47
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Auteur(s): Le Collectif Citoyen pour France Soir

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ndlr : certains aspects de cet article sont en cours d'amélioration par une revue par les pairs citoyens sans que cela ne change quoique ce soit aux conclusions - 28 mars 2021 à 22:45 

L’épidémie de Covid-19 nous aura appris qu’il est urgent de revoir le processus qui permet aux laboratoires pharmaceutiques de faire valider leurs essais cliniques pour obtenir les autorisations nécessaires à la commercialisation de leurs traitements. Et qu’il est urgent de restructurer l’Agence européenne des médicaments (AEM) qui, comme pour le Remdesivir, a montré une certaine docilité envers le lobbying des laboratoires pharmaceutiques. L’exemple du vaccin AstraZeneca n’est que la suite d’une longue succession de scandales induits par les autorisations de l’AEM, qui à l’image de la Commission européenne, n’est plus qu’une chambre d’enregistrement des lobbies industriels. Que cette institution européenne puisse expliquer au monde qu’elle ne voit pas le problème avec le vaccin AstraZeneca va au-delà du scandale sanitaire, c’est une remise en cause profonde des institutions européennes et des liens entre l’industrie et ceux qui sont devenus nos gouvernants sans qu’on ait à les élire, contre le gré du référendum de 2005. Leur réponse aux nombreux effets secondaires est un mensonge car il suffit de s’attarder sur l’historique de la conception de ces vecteurs vaccinaux, pour comprendre que non seulement ces effets secondaires sont directement liés à la vaccination, mais que de surcroît, ils démontrent que l’efficacité de ces vaccins (AstraZeneca, Johnson&Johnson, Spoutnik…) est pour le moins insignifiante, si ce n’est inexistante.

Rappelons tout de suite, puisqu’il faut absolument choisir un camp dans le monde « moderne », que ceux qui écrivent ces lignes sont des pro-vaccin convaincus. Il n’y a pas de meilleur traitement que les vaccins qui en seulement deux prises permettent à notre organisme de se défendre lui-même contre de nombreux pathogènes sur des durées considérables. L’espérance de vie dans nos sociétés contemporaines ne serait pas presque centenaire si les vaccins n’existaient pas… Mais les vaccins ne soigneront pas toutes les maladies. Pour des raisons bêtement biologiques. Pour ne pas être encore une fois traité de complotiste, nous avons minimisé la publication de nos réserves sur les vaccins. Pourtant, nous savons depuis le début de la vaccination, éléments factuels en main, que non seulement aucun vaccin ne fonctionnera contre la Covid-19, mais que certains d’entre eux seront de surcroît dangereux. Le vaccin Chadox1 d’AstraZeneca est de ceux-là. Il était évident juste à la lecture des données de bases, que ce vaccin allait provoquer des effets secondaires parfois mortels. Il était évident, la littérature est très riche là aussi, que ce vaccin n’aurait aucune efficacité. Il n’est pas question ici pour nous d’avoir raison, ni même d’accuser qui que ce soit. Ni AstraZeneca, ni les responsables politiques ou les médias, ni même ces médecins qui ont une énième fois enterré Hippocrate. Le vaccin a été la stratégie choisie depuis le début de cette épidémie. Nous pensions que ce n’était pas la bonne. NI aujourd’hui, ni même dans dix ans, un vaccin ne sera efficace contre ce type de virus qui induit pour les formes graves une maladie inflammatoire qui, par définition, ne laisse pas l’immunité adaptative se déployer efficacement dans leur survenue. Alors que dire lorsque l’on emploie des vaccins qui n’en sont pas ? Que ce soit le vaccin AstraZeneca ou ceux de Moderna et Pfizer, il ne s’agit pas de vaccins, il s’agit de vecteurs vaccinaux basés sur la thérapie génique. Nous traiterons donc de cet aspect bien particulier : les limites de la thérapie génique dans la vaccination. Nous commencerons logiquement par le vaccin AstraZeneca, dont l’Union européenne vient d’affirmer « fermement l’efficacité ». Fermement ?

1/Les Adénovirus recombinés, une thérapie génique plus qu’un vaccin.

Les adénovirus sont des virus non enveloppés à double brin d’ADN avec une structure icosaédrique. Il en existe un très grande variété, toutes infectieuses pour l’homme. La capside externe virale est constituée de trois protéines principales : la fibre, le penton et l’hexon.

Chez l’homme, les infections à adénovirus causent normalement des symptômes oculaires, du tractus gastro-intestinal et des voies respiratoires. Cependant, chez les patients immunodéprimés et les nouveau-nés, les infections à adénovirus peuvent être graves, voire létales.

Il y a très spontanément des questionnements intelligibles qui s’imposent au regard de la composition du cheval de Troie censé tous nous sauver de la Covid-19 :

- Que devient l’ADN transformé qui s’est théoriquement inséré dans le génome des cellules ? Quid des interactions entre les séquences introduites dans notre ADN et d’autres gènes comme les oncogènes ? Il semble que cette question pourtant ancienne n’ait toujours pas trouvé de réponse ? Le "Monsieur Vaccin" de la France, Alain Fisher connaît très bien ce problème puisqu’il a été l’un des premiers à avoir utilisé la thérapie génique, innovation plus que prometteuse, avec succès, pour soigner des bébés bulles... Malheureusement, un quart des bébés traités développaient quelque temps plus tard une leucémie : les gènes insérés dans notre génome induisant une génotoxicité délétère. Le recul sur le vaccin AstraZeneca n’est pas suffisant pour savoir si ce laboratoire a surmonté ces difficultés. Nous saurons seulement dans quelques années, si les personnes vaccinées développeront, en réponse à la vaccination, des maladies géniques, leucémies, cancers... Sur des dizaines de millions de vaccinés, 25 % de maladies géniques ne passeront pas inaperçues. Le risque nous semble ici assez considérable. Le bénéfice l’est-il tout autant ?

- Cet Adénovirus est constitué d’une capside de protéines. Il est connu pour être très contagieux, mais peu infectieux : une très grande majorité des cas seront asymptomatiques et seuls les enfants et les immunodéprimés seront vraiment inquiétés, du moins pour une grande majorité des variants. Le vaccin AstraZeneca qui est un adénovirus recombiné est constitué des mêmes protéines et rien ne laisse présager que son infectiosité soit supérieure au virus naturel. Comment s’assurer que ces protéines ne vont pas induire des réactions immunitaires non souhaitées ?

Ici, nous ne traiterons que de cette dernière question, l’immunogénicité de certains constituants des adénovirus en général et des recombinés, en particulier, dont celui contenu dans le vaccin AstraZeneca pour lequel nous avons un retour d’expérience grandeur nature avec des millions de vaccinés. Cela fait plus de 30 ans que l’on travaille sur les vecteurs à Adénovirus. Si l’enthousiasme était largement partagé au début des années 90, les échecs à répétition et les effets secondaires graves observés, nous invitaient toujours plus à la prudence. Nous sommes, nous, toujours très enthousiastes à l’idée de cette stratégie thérapeutique promise à soigner à terme de nombreuses maladies incurables. Les travaux d’Alain Fisher sont, sur ce point, admirables. Mais, force est de constater avec cette expérimentation sur l’humain à l’échelle internationale, que la thérapie génique n’est pas encore mûre. Il serait sage de le reconnaître et de stopper cet essai comme l’ont fait de nombreux pays.

Nous allons surprendre, mais ce ne sont pas tant les effets secondaires immédiats que nous souhaitons ici relever. Pour les complications sanguines, leur prévalence restent effectivement faible et pourrait correspondre à certains sérotypes humains bien particuliers. Les syndromes grippaux constatés sont, eux, bien plus fréquents. Mais même si l’inconfort est indéniable, ils ne semblent pas avoir de conséquences graves et restent passagers. On pourrait même penser que ces syndromes grippaux sont le signe que le virus fonctionnent comme d’ailleurs certains scientifiques et certains médias s’en sont fait l’écho…

Or, c’est justement le propos que nous souhaitons, ici, décliner : ces syndromes grippaux ainsi que les thromboses pourraient bien être les signes biologiques d’une efficacité très largement surestimée, pour ne pas dire quasi-nulle du vaccin AstraZeneca. Il est d’ailleurs surprenant que nos autorités scientifiques et sanitaires n’en prennent pas conscience, car la littérature est pourtant dense et ancienne sur le pourquoi de ces effets secondaires avec les vaccins à adénovirus.

Pourquoi choisir comme vecteur un adénovirus recombiné lorsque l’on sait que leur infectiosité est assez relative. Pour la plupart des sérotypes d’adénovirus naturels, le taux de malades symptomatiques en comparaison avec le taux de contamination, laisse entrevoir une capacité limité de ces virus à échapper au système immunitaire et à infecter nos cellules, du moins chez les personnes adultes immunocompétentes. Ce vaccin à Adénovirus recombiné n’échappe pas à la réalité biologique d’un organisme que trop souvent les modèles de conception thérapeutiques caricaturent.

Et en effet, c’est bien le principal problème rencontré par les chercheurs pour rendre efficiente cette thérapie génique : parvenir à atteindre les noyaux des cellules de tissus ciblés, ici l’épithélium pulmonaire, pour s’y faire répliquer des séquences génétiques est un chemin semé d’embûches. Les Adénovirus, comme de nombreux virus à ADN, ont une infectiosité relative, justement car les obstacles à une réplication effective donc à une prise de contrôle de la machinerie cellulaire dans ces tissus spécifiques, sont très nombreux. De plus ces adénovirus recombinés et défectifs ont un fort tropisme hépatique.

Alors, que dire du fait, de l’aveu même d’AstraZeneca pour le vaccin AZD1222, qu’il n’y a pas induction de réponse immunitaire mucosale au niveau des voies respiratoires, principale site d’infection et de complication et la charge virale ne diminue pas dans la muqueuse nasale après vaccination. Or, les formes graves de la Covid-19 sont dues à un emballement de la réaction inflammatoire principalement dans les voies aériennes et il est fort probable que les thromboses pulmonaires observées soient induites par notre propre système immunitaire : à quoi pourrait donc servir la production d’anticorps et de lymphocyte anti-SARSCov2 dans le sang si la maladie provoquée par ce coronavirus se caractérise par un désordre immunitaire au niveau des muqueuses des voies respiratoires ? Cette question se pose d’ailleurs pour tous les vaccins développés dans le cadre de cette épidémie.

Nous nous focaliserons sur ces différents aspects qui interrogent sérieusement la réelle efficacité du Vaccin AD1222 d’AstraZeneca.

Un fait est incontestable : un vaccin est l’injection de l’agent infectieux diminué, voire inactivé pour générer une réaction immunitaire directement contre ce pathogène, dans son entièreté, alors qu’un vecteur de thérapie génique vaccinale est une technologie destinée à faire produire par notre corps un vaccin, et cela est fondamentalement différent. Les vaccins AstraZeneca, Spoutnik, Johnson&Johnson, Pfizer, Moderna, sont des vecteurs de thérapies géniques vaccinales et ne seront jamais des vaccins. Et comme nous allons le voir, cela change tout.

 

2/ Le tropisme hépatique des Adénovirus recombinés.

Science sous finance n’est que ruine de l’homme. Le marketing a substitué à la science, un process industriel. A tel point que le scientifique, le chercheur, les découvreurs de génies, comme Katalin Kariko, la mère de la thérapie à ARN, sont totalement déconnectés du résultat final de leur recherche. Il faut comprendre l’enjeu : les États ont transféré à des intérêts privés leur sécurité sanitaire. La recherche sur les vecteurs de thérapie génique remontent aux années 80. Encore une fois, laissez Pasteur hors de cette histoire : il ne s’agit pas ici de vaccins, mais de vecteurs de vaccination, en somme de thérapie génique. Vous connaissez tous l’avènement de cette technologie médicale : c’est pourquoi tous les ans vous donnez au Téléthon. Et vous faites bien : la thérapie génique est une véritable révolution biologique et médicale. Nombre de maladies incurables vont ou sont déjà traitées grâce à cette innovation thérapeutique majeure. Malheureusement, comme tout traitement, celui-ci a ses limites : ordonner la production de protéines par notre système immunitaire ne répondra pas à toutes les pathologies. Nous y reviendrons, mais Pfizer n’est pas Pasteur, AstraZeneca, Jonhson et tutti quanti non plus. Certes, il faudra que l’humanité finisse par intégrer cette nouvelle technologie plus que prometteuse. Mais sûrement pas dans l’urgence. L’Agence européenne des médicaments prétend qu’elle ne voit pas le lien entre les différents effets secondaires observés et le vaccin AstraZeneca. Cela nous surprend. Nous allons dont l’aider à y voir plus clair.

Les adénovirus sont testés depuis longtemps comme vecteur vaccinaux. Ils ont pu parfois donner de très bon résultats dans la pratique vétérinaire. L’idée est lumineuse : utiliser un virus naturel qui a la faculté d’utiliser notre machinerie cellulaire pour produire des protéines thérapeutique, Euréka ! Sauf que.

Voici le modèle théorique sur lequel repose le vaccin AstraZeneca :

Comme pour le Remdesivir, le Kaletra, le Lopuminavir, les vaccin Pfizer et Moderna et tous les autres, tout se passerait comme dans un jardin enchanté, une sorte de chorégraphie magique. Malheureusement, la réalité d’un organisme vivant n’est ni un jeu vidéo, ni un modèle mathématique. Un organisme vivant est un geyser de vie, une soupe génétique, une colocation de symbiotes et de parasites plus ou moins sympathiques. Les interactions sont tellement nombreuses et complexes, que nous n’avons même pas commencé à détricoter le premier nœud de cette pelote embrouillée et interminable. [1] Il faut considérer ces modèles comme des montages idéaux. Sauf qu’il ne s’agit pas d’une armoire IKEA.

Les adénovirus sont les vecteurs de thérapies géniques les plus anciennement testés. Cela fait plus de 30 ans qu’on les essaie. Et chez l’homme, nous avons toujours rencontré ce même problème : les multiples interactions des différentes composantes de l’adénovirus recombiné avec de nombreuses protéines de notre organisme, les facteurs plaquettaires, les anticorps circulants ou même des protéines membranaires des cellules épithéliales de nombreux tissus. Le foie a tendance à capturer les adénovirus. On parle même de tropisme hépatique des adénovirus. Dans les années 2000, L’équipe d’Andrew Baker a montré que la transduction des cellules hépatiques par des adénovirus injectés par voie intraveineuse est due à l’interaction du facteur X de la coagulation avec les trimères d’hexons, composants de la capside. L’équipe a alors testé la liaison des différents facteurs de coagulation avec le virus, et a trouvé que le facteur X (FX) se liait fortement. De plus, la liaison du FX à HAd5 muté au niveau de la fibre reste possible, démontrant ainsi l’intervention d’une autre protéine de capside dans cette liaison. Le FX est bien impliqué, comme le démontre une augmentation de l’infection de différents types cellulaires in vitro par des vecteurs pré incubés avec le FX ((1).

A tel point que ce facteur a été considéré comme le meilleur véhicule de l’adénovirus. Il était censé avoir un effet protecteur et même augmenter la perméabilité cellulaire à la transduction de l’adénovirus dans nos cellules épithéliale (2). On reconnaissait alors que l’adénovirus était, dans le sang, en proie aux cellules de l’immunité innée), même si des recherches tentaient, en vain, de minimiser cette interaction (3). On s’assurait alors que le complexe Adenovirus-FX ne provoque pas une trop grande réactivité des cellules de notre immunité innée, inflammatoire, donc délétère pour l’efficacité de ce vecteur de thérapie génique (4). Bien sûr ces recherches n’avaient qu’une vocation : minimiser les interactions de la capside des adénovirus recombinés avec nos cellules de l’immunité innée via le facteur X. Étant incapable de franchir l’obstacle, les industriels ont décidé de l’ignorer, en espérant que les conséquences soient minimes.

Malheureusement, depuis que l’on teste ce vecteur de thérapie génique, cela ne s’est jamais déroulé comme cela. Et il est simple de le démontrer : les réactions adverses observées lors de cette vaccination attestent toutes que l’adénovirus contenus dans le vaccin AZD1222 d’AstraZeneca n’atteint pas sa cible, le noyau de nos cellules, lieu de l’expression de l’ADN du virus censée induire la production de protéine Spike. Nous démontrons ici, en nous appuyant sur l’éloquence des différents effets secondaires, que le vaccin AstraZeneca n’a pas du tout l’efficacité prétendue.

3/ Les syndrômes grippaux témoignent d’une réaction immunitaire, mais contre quel antigène cette réponse est-elle dirigée ?

On utilise depuis longtemps les adénovirus comme vecteur en thérapie génique dans le monde vétérinaire, avec une certaine efficacité indéniable : nous sommes parvenus grâce à cette technologie à presque éradiquer la rage chez le renard en Europe. Pour de nombreuses maladies, les vétérinaires ont multiplié les réussites, même si dans un nombre de cas non insignifiants, cette thérapie s’est révélée inefficace, voire délétère. Si ça marche aussi bien pour les animaux, pourquoi cela ne marcherait pas pour l’homme ?

Tout d’abord, l’homme a un système immunitaire bien moins tolérant que la plupart des espèces animales.

La réponse immunitaire à la thérapie, forte dans l’espèce humaine, ne permet pas au traitement d’être efficace, et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, un faible nombre de vecteurs atteignent efficacement les cellules cibles car ils sont neutralisés. Les protéines nouvellement traduites peuvent ensuite être détruites avant même de pouvoir exercer leur rôle curatif. Enfin, les cellules transfectées qui expriment une protéine jusqu’ici étrangère à l’organisme peuvent être détruites lorsqu’elles sont reconnues comme anormales par le système immunitaire. Par exemple, dans le traitement de l’hémophilie A, peu de cellules transfectées ex vivo survivent en raison de la réponse immunitaire cellulaire vis-à-vis de ces cellules. C’est d’ailleurs pourquoi aussi bien AstraZeneca que Pfizer ou Moderna, sont incapables d’assurer la viabilité dans le temps de la réponse immunitaire et donc de la couverture vaccinale. Ceci explique en partie pourquoi des méthodes éprouvées en essais pré-cliniques se soldent par un échec lors des premiers essais cliniques chez l’Homme.

D’autre part, la thérapie génique présente trois limitations majeures : le ciblage des cellules d’intérêt, le taux de transfection et l’expression génique à moyen/long terme.

Les syndromes grippaux très fréquents observés lors de cette campagne de vaccination démontrent mieux qu’on ne pourrait le faire que le vaccin AstraZeneca n’échappe pas à cette réalité : les adénovirus recombinés injectés à travers le vaccin sont détruits bien avant de même avoir pénétré quelconque cellule. Ces syndromes grippaux touchent presque une personne sur deux et adviennent directement après la vaccination. Ils durent alors deux jours. Cela suffit à démontrer que ce vaccin n’atteint pas sa cible.

AstraZeneca n’est pas claire sur les détails de son ciblage, mais si l’on se fie à la proportion infime d’effets secondaires qui touche le foie, on peut s’interroger sur l’efficacité du complexe FC-Adénovirus formé. Les réactions adverses au niveau du foie ne représente même pas 0,1 % :

Alors on peut se demander que devient le complexe FX-Adénovirus s’il ne privilégie pas le foie comme laisse pourtant l’envisager son tropisme et le mode d’injection à diffusion rapide. Il faut alors se diriger vers d’autres effets secondaires pour comprendre ce que devient ce complexe. Car il se trouve le complexe FX-Adénovirus a d’autres accointances que les cellules hépatiques. Le Facteur de coagulation notamment entretient d’étroites relation avec nos macrophages. Des chercheurs de l’université de Washington ont ainsi démontré de manière chirurgical comment le facteur X se lie à la surface du virus et devient un modèle moléculaire pathogène-associé qui, à l’entrée virale dans la cellule, déclenche l’activation de l’immunité innée par l’intermédiaire de la voie TLR/NF-νB. Ils fournissent des preuves à travers leurs recherches exhaustives, d’un lien conservé évolutionnaire entre le système de coagulation et l’immunité innée dans les organismes supérieurs, dans lequel le système de coagulation fonctionne pour faciliter la reconnaissance directe d’un agent pathogène et l’activation des défenses immunitaires innées (5).

On peut être même encore bien plus précis. Cette fois, ce sont des chercheurs anglais, qui justement, pour répondre à cette obstacle de la réponse inflammatoire induite avant même que l’adénovirus atteigne le noyau de la cellule, ont travaillé à inhiber cette réponse inflammatoire délétère. Leurs travaux sont particulièrement opportuns à considérer dans ce cadre puisqu’ils traitent des réactions immunitaires locales induites par la transduction d’un adénovirus. Et leur verdicts sont fatalistes : ils ont ainsi montré que la transduction avec des vecteurs viraux a des conséquences délétère pour les cellules épithéliales en termes de phénotype, les voies d’activation induites, et leur fonction. Ceci peut moduler l’effet de la thérapie génique en induisant l’inflammation locale, qui peut moduler le processus sous-jacent de la maladie et également induire des réponses immunitaires anti-vectorielles ou anti-transgéniques. Pour le dire plus simplement, le vecteur transgénique, ici le vaccin à adénovirus à AstraZeneca comme cela doit être le cas pour le Vaccin Russe, le vaccin de Johnson, est totalement neutralisé et détruit par notre système immunitaire innée. Les chercheurs parlent d’effets dramatiques sur les cellules épithéliales, celles qui sont nécessairement impliquées et dans la réponse au SARS-Cov-2 et dans la réponse à l’adénovirus recombiné injecté via le vecteur de thérapie génique d’Astrazeneca (6).

Cela fait 20 ans que l’on travaille à moduler cette réponse immunitaire qui implique différentes interactions moléculaires souvent enchevêtrées. Une protéine particulière retient l’attention des chercheurs : un facteur de transcription, le NFkB. Cette protéine est présente dans nos cellules, mais est inactive. Lorsqu’un adénovirus interagit avec certaines protéines membranaires, cette protéine va alors être activée. Son rôle est alors de migrer vers le noyau et de réguler l’expression de gènes, et notamment des gènes codant pour des cytokines, mais aussi les gènes codant pour les protéines de mort cellulaire. Cette protéine a donc des effets délétères très puissants, qui sans doute aucun, entraveront la transcription de l’Adénovirus des vaccin à adénovirus (AstraZeneca, Johnson&Johnson, Spoutnik…).

 

Cette étude, qui date d’août 2019, est contrainte de conclure que nous sommes loin de comprendre tous les mécanismes moléculaires qui relient les réactions immunitaires diverses, la machinerie cellulaire et de nombreuses infections (7).

En tout état de cause, il y a les faits et il y a les statistiques. La recherche médicale industrielle nous fournit des statistiques pour valider des modèles souvent lacunaires. Ils aboutissent très souvent leur stratégie marketing, avec la docilité des diverses autorités sanitaires. Le fait scientifique n’est pas spéculatif, il n’est pas sujet au marketing. Lorsque les faits surviennent, le besoin est déjà en retard, inassouvi ou mal desservi. Et les faits ici sont obtus : de nombreuses réactions inflammatoires parfois mortelles surviennent très peu de temps après l’injection de ce vaccin. Or, il faut normalement plus de 24h, voire deux jours pour qu’un adénovirus puisse entamer sa transcription et donc ordonner la production de protéine. Nous sommes même surpris que les fabricants expliquent obtenir une présence d’anticorps dans le sang seulement 7 jours après l’injection (8) . Il faut 30 à 36 heures pour que l’adénovirus débute son cycle génique et produise des protéines. Si c’était les protéines Spike qui provoquaient la réaction inflammatoire violente qui génère ces syndromes grippaux, nous ne les verrions apparaître qu’au bout de quelques jours. Ces syndromes n’ont donc aucun rapport avec l’efficacité du vaccin comme nous avons pu l’entendre dire. Bien au contraire, ils témoignent d’une réaction violente de l’organisme à la présence du vecteur vaccinal, l’Adénovirus de l’AstraZeneca. Ils témoignent d’une neutralisation rapide et d’une destruction du vecteur vaccinale. Les études précédemment citées sont éloquentes et témoignent de 20 ans de recherches à se confronter à ce problèmes récurrents. Nous obtenons ici un résultat grandeur nature, dont les conclusions feront date : la technologie de thérapie génique à base d’Adénovirus recombiné n’est pas encore prête à être utilisée chez l’homme. Nous nous demandons même s’il y a une seule protéine Spike censée induire la protection vaccinale qui est produite. Nous en doutons fortement.

Il faut bien comprendre les mécanismes impliqués, qui de manière certaine sont ceux qui expliquent et les désordre inflammatoire et comme nous allons le voir les désordres sanguins.

La mécanique décrite par Cathleen R Carin est précise et reprend 30 années de recherche :

« NFţB est un composant clé du système immunitaire inné initial avec des rôles importants dans les manifestations graves des infections aiguës d’adénovirus et de la toxicité obtenues par les vecteurs de thérapie génique d’adénovirus. Par exemple, plusieurs sources de données suggèrent que les lésions tissulaires précoces associées aux adénovirus infectieux et aux vecteurs d’adénovirus sont en grande partie dues au recrutement de neutrophiles médiés par le NFνB. On sait depuis près de trois décennies que les adénovirus infectieux peuvent induire spécifiquement la sécrétion de chimiokine IL-8 dans les cellules hôtes, ce qui attire les neutrophiles vers les sites d’infection, dans les modèles animaux. Plus récemment, des études ont montré que les cytokines pro-inflammatoires comprenant IL-8 ont été fortement induites chez les enfants présentant la virémie symptomatique d’adénovirus humain après transplantation de cellules souches. En outre, les vecteurs adénoviraux administrés par voie intraveineuse ont augmenté de manière significative la production de chimiokine, qui s’est corrélée avec les dommages hépatiques neutrophile-médiés aigus, chez les souris vecteurs-exposées d’adénovirus humain (7[2] ).
 

4/ Les thromboses trahissent définitivement l’inefficacité des vaccins à Adénovirus recombinés.

Suite à la suspension du vaccin AstraZeneca par de nombreux pays, l’Agence européenne a décidé de faire une enquête. Ce n’est pas une blague. Le résultat de son enquête est qu’on ne peut établir de lien entre les thromboses parfois mortelles et le vaccin AstraZeneca. On va finir par se demander avec les autorisations délivrées au Remdesivir, au Kaletra, au lopinavir, au tocilizumab, aux vaccins Pfizer, Moderna, AstraZeneca et maintenant cette enquête comique, si cette institution européenne ne fait pas ses enquêtes en lisant le journal de Mickey.

Pour ne pas parvenir à établir de liens entre les thromboses, les scientifiques qui travaillent à l’EMA, n’ont jamais dû lire une seule publication sérieuse sur les mécanismes d’action de ces Adénovirus recombinés. La littérature ne manque pourtant pas, cela fait 20 ans, de la même manière que pour les syndromes grippaux, que l’on travaille dessus. Nous allons donc là aussi, les aider un peu.

Plusieurs mécanismes connus expliquent les réactions thrombotiques observées, il est vrai, chez un nombre assez limité de patients. Quelle que soit leur prévalence, ces réactions thrombotiques sont indéniablement provoquées par le vaccin, mais surtout témoigne d’affinités fortes entre l’Adénovirus recombiné qu’il contient et de nombreuses molécules présentes dans notre organisme.

D’ailleurs alors que l’Union européenne a préféré fermer les yeux sur des données qu’ils ne peuvent pas ne pas connaître, la Norvège elle a, par la voix du Pr Holmes de l’hopital de Riks établit un lien formel entre les effets secondaires observés et le vaccin (9). Ils font même un lien entre les réactions inflammatoires et les thromboses : « « Notre théorie selon laquelle il s'agit d'une forte réponse immunitaire qui survient probablement après le vaccin a été trouvée. En collaboration avec la section d' immunologie plaquettaire avancée de l'UNN, nous avons maintenant détecté des anticorps spécifiques contre les plaquettes qui peuvent donner une telle image, que nous connaissons d'autres parties du médicament, mais avec les médicaments comme cause déclenchante, explique le médecin. ». Ce n’est tout à fait le mécanisme en cause, d’ailleurs les patients atteints de thrombose n’ont pas ou peu de syndromes grippaux. Il y a d’après nous deux cascades moléculaires différentes : celle que nous avons décrite plus haut et qui effectivement déclenchera des syndromes grippaux et celle que nous déclinons maintenant, avec toujours au centre, il est vrai, les facteurs plaquettaires et notamment le facteur X.

Comme nous l’avons vu plus haut les composants de l’Adénovirus interagissent avec de nombreuses molécules, une fois dans le sang. Dont le facteur X de Coagulation. Le complexe FX-Adénovirus ainsi formé provoquera d dans certains conditions et pour certains sérotypes humains, une cascade de coagulation aboutissant à une thrombose et parfois à une embolie pulmonaire, à un AVC ou à un arrêt cardiaque, selon le cheminement du caillot ainsi formé. Ce mécanisme, là encore, est connu depuis longtemps et AstraZeneca, ainsi que tous médecins sérieux qui auront pris le temps de s’informer avant de forcer les consciences pour obtenir le consentement, ne pouvait ignorer cette littérature abondante. Dans le modèle précédent qui explique les syndromes grippaux, nous faisions l’hypothèse que l’adénovirus parvenait à pénétrer dans la cellule. Malheureusement, avant de parvenir jusque-là, ce qui doit arriver au regard des syndromes inflammatoires graves observés, le cheval de Troie qu’est l’Adénovirus a de forte chance d’être démasqué avant même d’avoir franchi les remparts de nos cellules que sont les membranes plasmiques. Et c’est de cela dont témoigne les thromboses.

La littérature est tellement vaste et tellement ancienne à ce sujet. Mais surtout il est aisé de démontrer que AstraZeneca redoutait que de telles thromboses potentiellement mortelles puissent advenir : ils ont inclus dans la composition du Vaccin, un excipient, la L-Histidine, un puissant anti thrombogène. Mais celui-ci n’est destiné à agir que pour éviter la coagulation au point d’injection. Ils ont fait mieux ou bien pire, chacun appréciera : ils ont introduit une séquence dans l’ADN recombiné du vaccin, une séquence d’acide aminé, le tissu plamogène activator (PLAT). D’après Wikipédia, il ne fallait pas chercher bien loin, le tissu plamogène activator est « une protéine impliquée dans la dégradation des caillots sanguins. Il s’agit d’une protéase sérine trouvée sur les cellules endothéliales, les cellules qui bordent les vaisseaux sanguins. En tant qu’enzyme, il catalyse la conversion du plasminogène en plasmin, l’enzyme principale responsable de la dégradation des caillots. ».

Remontons la piste. Comment fonctionne le PLAT ?

C’est donc en introduisant cette séquence qu’AstraZeneca comptait empêcher le risque thrombotique. Le tissu plasmogène activator a une forte interaction avec le fibrinogene (10[3] ) dont le rôle est justement de participer à la coagulation. L’injection de cette protéine avait justement vocation à inhiber une coagulation impliquant nécessairement le fibrinogène, probablement en inhibant les fonctionnalités des facteurs X enveloppant le virus car le tissu plasmogène et le facteur X s’affinent aussi très bien.

Il semble que cela ne fonctionne que très mal. Et nous pensons savoir pourquoi. Le fibrinogène a donc aussi une forte affinité pour le Factor X, le même qui tapisse la capside de l’Adénovirus recombiné injecté à travers le vaccin (11[4] ). La coagulation regroupe l’ensemble des phénomènes permettant de solidifier le clou plaquettaire en créant un caillot de fibrine qui obturera définitivement la brèche vasculaire. Le but de la coagulation est de transformer le fibrinogène en une substance insoluble appelée fibrine sous l’action de la thrombine. Cette formation de fibrine correspond à la fin d’une longue cascade enzymatique (cascade de la coagulation).
La thrombine n’existe pas à l’état physiologique. Elle est formée localement à partir d’un complexe moléculaire enzymatique (complexe prothrombinase), lui-même constitué de facteur X activé (Xa), de facteur V activé, de calcium et d’un phospholipide (facteur plaquettaire). Notre adénovirus dès son entrée dans le sang se transforme ainsi, chez certaines personnes, probablement ceux présentant une hypercalcémie et une hyperphospholidie, en un véritable caillot de sang.

On pourrait penser que cette situation n’arrive que chez certaines personnes et que chez la plupart justement l’ADN sera traduit et le tissu plamogène activator jouera alors son rôle, ce qui démontrerait que le vaccin fonctionne pour la grande majorité. Que nenni. Tout d’abord, comme nous l’avons dit précédemment, les syndromes grippaux très précoces et très fréquents, avec des fièvres à 40°C délétère pour tous virus, témoignent de la très faible probabilité d’un début de traduction. De surcroît, les nombreuses personnes qui n’ont aucune réaction ne semblent justement pas, et cela est tout de même surprenant, réagir à la production de protéine Spike : nous devrions voir apparaître chez quelques-uns des réactions inflammatoire soudaines au bout de quelques jours. Aucun cas de ce type recensé. Mais surtout, si ce tissu plasmogène activator semble lui aussi happé par d’autres mécanismes que ceux attendus, bien loin des cellules ciblées et surtout du fibrinogène qu’il est censé contrôlé : bientôt 40 000 cas de désordre nerveux chez nombres de personnes vaccinées. Cela est une des marques du tissu plasmogène qui est un neurotoxique : la thérapie thrombolytique avec le tissu plasmogène activator dans la a été associée à la neurotoxicité, à la rupture de barrière hémato-encéphalique (BBB) et à l’hémorragie intra-cérébrale (12).

Il y a pire, le tissu plamosgène activateur connue pour sa toxicité sur les cellules de la cornée et d’autres cellules de nos tissus oculaires, a déjà causé 2000 atteintes aux yeux, dont une quarantaine de cécité (13) ! On s’en inquiète même pour nos chats, mais pour l’humain...(14).

Ce qui est certain au regard de ces données, est que le tissu plasmogène est attiré par bien d’autres tissus que les cellules musculaires, spectatrices de l’injection du vaccin AstraZeneca, ou le celles du foie, leur destination logique... Elle préfère s’acoquiner dans le cerveau, le sang ou les yeux. Il ne semble pas que son mariage avec la capside de l’Adénovirus et donc avec les Facteur X soit des plus réussis. D’ailleurs, pour que cette protéine se retrouve dans tant de compartiments tissulaires différents, c’est bien que la capside a été détruite bien avant d’avoir intégré quelconque cellule...Nous y reviendrons.

Revenons à nos thromboses : ce vaccin fonctionne comme une boule de neige. Dès son entrée dans nos tissus, il est enveloppé dans une maille de facteur X, qui en présence de Calcium et de phospholipides, enclenchera une cascade de coagulation. Chez la plupart d’entre nous, cette cascade sera inhibée par d’autres mécanismes, ou les éléments nécessaires, phospholipides et calcium ne seront pas en présence suffisante, il y aura de légers désordres sanguins, voire vasculaires. Chez d’autres, ceux dont le sang a un taux important d’anticorps anti-phospholipides, la thrombose sera foudroyante et avec les différentes complications envisageables : AVC, embolies pulmonaires, infarctus…

Des phospholipides acides (principalement de la phosphatidyl-sérine), qui sont produits à la surface des plaquettes activées, des cellules endothéliales et d'autres cellules tissulaires, composent le complexe phospholipide VIIIa/facteur IXa, qui active le facteur X, et le complexe phospholipide Va/facteur Xa, qui active la prothrombine. Chez les personnes avec un taux important d’anti-phospholipides circulant, cette boule de neige sera comme un gros gâteau. Ces personnes sont rares, d’où une prévalence en effet très faible. Même si les données sont sous-estimées, cette cascade peut induire de nombreux tableaux cliniques, notamment l’avortement spontané comme cela a été constaté chez certaines femmes enceintes suite à la vaccination. Avec les thromboses, elles font partie des éléments principaux de la clinique typique des SPAL et ce sont les critères influençant le diagnostic. Dans sa forme obstétricale, le SAPL est responsable de complications à la fois fœtales et maternelles. La présence d’un anticoagulant circulant ou un antécédent de thrombose sont des facteurs prédictifs de complications pendant la grossesse. Elles font parties des effets secondaires les plus surprenants de ce vaccin AstraZeneca :

Certes, nous parlons d’une vingtaine de cas, mais les femmes enceintes ne sont pas non plus légion à se faire vacciner et surtout, c’est une manifestation assez typique du syndrome anti-phospholipides (SAPL) qui fait encore l’objet de nombreuses recherches (15).

Comment expliquer cette réaction avec l’adénovirus recombiné d’AstraZeneca ? Là encore, la littérature est foisonnante et les concepteurs de ce vaccin, l’université d’Oxford, la même qui a joué un rôle plus que malsain depuis le début de cette pandémie, en intervenant sur toutes les stratégies thérapeutiques, détruisant celles qu’elle voulait et encensant les pires impasses : Remdesivir, Kaletra, Anticorps monoclonaux. La même qui a participé à la fraude Recovery : ses concepteurs ont dû penser que les risques étaient minimes par rapport au bénéfices supposés, car il ne s’agit bien sûr que de bénéfices supposés, à tort, comme nous le démontrons ici. Car ils ne pouvaient ignorer cette cascade coagulation impliquant notre facteur X, qui est un cas d’école (16 [5] ) :

A l’instar des syndromes grippaux, des atteintes obstétriques, du système nerveux et des tissus oculaires, les thromboses témoignent d’un devenir plus qu’incertain de l’Adénovirus recombiné injecté à travers le vaccin AstraZeneca. La réaction que nous venons de décrire ici, doit advenir pour la très grande majorité des patients. Pour ceux pour lesquels l’adénovirus échappera aux facteurs de coagulation, qui parviendront éventuellement à intégrer un cytosol, la réaction inflammatoire sera quasi automatique, même si elle ne sera observée que chez quelques-uns : que ce soit pour les thromboses ou les syndromes grippaux, ils ne sont que la partie émergée : chez la plupart d’entre nous, ce vaccin aura été neutralisé et éliminer en silence avant même d’atteindre quelconque cellule. Il suffit de visualiser le tableau des très nombreux et divers effets secondaires pour imaginer les nombreuses interactions qui témoignent d’un tout autre devenir que celui vendu par AstraZeneca :

La recherche médicale ne fait plus de science. Elle s’est industrialisée. Elle est devenue un vulgaire process industriel. Elle a remplacé l’imagination par la modélisation, l’expérimentation par les statistiques, la reproductibilité d’une expérience par le lobbying. Elle se paie la démarche scientifique, sur commande. Mais science sous finance n’est que ruine de l’âme. Nous venons d’assister, avec ces vaccins, à la plus grande expérimentation de masse jamais réalisée officiellement. Pfizer, Moderna, Johnson&Johnson et tous les autres fabricants de vaccins ne sont pas en reste. On leur a offert un marché, ils l’investissent.

D’ailleurs, ils ont eu raison de négocier une intouchabilité en cas de conséquences néfastes. C’est la bonne nouvelle qu’annonce ce papier : il n’y aura pas de conséquence plus grave que celles observées jusque-là, pour la simple raison que ce vaccin ne fonctionne pas. Nous échappons probablement au pire : les adénovirus recombinés ont pour objectif d’insérer des gènes dans notre génome. La génotoxicité et la cancérogénicité des virus à ADN est connue. Elle n’a jamais été établie pour les virus à ADN recombiné. En même temps, elle n’a jamais vraiment été recherchée et de surcroît, c’est la première fois que le gène utilisé est celui codant pour la protéine Spike. Il s’agit d’une première, une expérimentation totale, sur l’humain, et sans limite.

Les limites, les États préfèrent les imposer aux peuples. Bizarrement cela semble plus simple. Le plus triste dans cette expérimentation réduisant l’homme à du bétail, c’est que cette thérapie génique révolutionnaire et très prometteuse risque d’être freinée dans son élan. Nous sommes convaincus par l’utilité à terme de ces thérapies géniques, que le vecteur soit un adénovirus à ADN recombiné ou un nanolipide à ARN.

Ces technologies pourraient soigner de nombreuses maladies rares, génétiques, incurables... Mais il est une chose de les tester sur un patients atteint d’un cancer grave ou sur des bébés bulles comme l’a fait Alain Fisher. Il en est une autre de les tester sur des centaines de millions de personnes qui n’ont rien et n’auront jamais rien, pour une maladie avec 0,05 % de mortalité. Probablement que l’avenir des vaccins est dans la thérapie génique. Même les antivax, dénonçant l’aluminium devraient en être convaincus. Mais nous sommes loin encore de pouvoir utiliser ces technologie en médecine classique. Cela est vrai pour tous les prétendants vaccins pour la Covid-19. Les autres vaccins ne sont pas plus efficaces, ni moins toxiques que celui d’AstraZeneca pour certains. Ils évoqueront alors les essais menés. Nous utiliserons bientôt le vaccin Pfizer Biontech pour montrer un autre aspect de ces expérimentations foireuses : comment faire valider par les statistiques un protocole bidon.

La bibliographie de cette article est indispensable pour qui voudrait nous faire profiter de critiques constructives. Quant à ceux qui nous opposeront que nos arguments vont à l’encontre des conclusions de certaines publications : ce qui nous intéresse pour notre part dans une publication, c’est bien plus les postulats de départ et le protocole. Ne vous contentez donc pas de lire seulement les conclusions:


(1Tropisme in vivo de l’adénovirus - Rôle inattendu de l’hexon | médecine/sciences (medecinesciences.org)
(2) The relevance of coagulation factor X protection of adenoviruses in human sera | Gene Therapy (nature.com)
(3) 
Viruses | Free Full-Text | Blood Coagulation Factor X Exerts Differential Effects on Adenovirus Entry into Human Lymphocytes (mdpi.com)
(4) 
Human Coagulation Factor X-Adenovirus Type 5 Complexes Poorly Stimulate an Innate Immune Response in Human Mononuclear Phagocytes | Journal of Virology (asm.org)
(5) Coagulation Factor X Activates Innate Immunity to Human Species C Adenovirus (nih.gov)
(6) https://www.ahajournals.org/doi/10.1161/01.ATV.0000200083.95349.9e
(7) New Insights to Adenovirus-Directed Innate Immunity in Respiratory Epithelial Cells (nih.gov)
(8) T cell and antibody responses induced by a single dose of ChAdOx1 nCoV-19 (AZD1222) vaccine in a phase 1/2 clinical trial | Nature Medicine
(9) 
Norvège : le Pr Holme déclare avoir trouvé la cause des effets secondaires attribués au vaccin AstraZeneca (francesoir.fr)
(10) Study of tissue‐type plasminogen activator binding sites on fibrin using distinct fragments of fibrinogen (wiley.com)
(11) Characterization of the Binding of Factor Xa to Fibrinogen/Fibrin Derivatives and Localization of the Factor Xa Binding Site on Fibrinogen (wiley.com)
(12) Assessment of recombinant tissue plasminogen activator (rtPA) toxicity in cultured neural cells and subsequent treatment with poly-arginine peptide R18D | SpringerLink
(13) Toxic Effects of Recombinant Tissue Plasminogen Activator on Cultured Human Corneal Endothelial Cells | IOVS | ARVO Journals
(14) 
Retinal toxicity of commercial intravitreal tissue plasminogen activator solution in cat eyes - PubMed (nih.gov)
(15) 
BUPHA_T_2015_PACINI_ELENA.pdf (univ-lorraine.fr)
(16) Hypercoagulabilité associée aux anticorps anti-phospholipides: approches descriptives et mécanistiques (univ-lorraine.fr)

Auteur(s): Le Collectif Citoyen pour France Soir

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