"Traiter est une chose, prévenir les problèmes fait partie du traitement"

"Traiter est une chose, prévenir les problèmes fait partie du traitement"

Publié le 22/07/2021 à 16:43
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Auteur(s): Gérard Maudrux, pour FranceSoir

Cet espace d’opinion permet la libre expression des idées et d’engendrer le débat. Les articles et vidéos publiés dans cette rubrique peuvent parfois ne pas faire consensus, en savoir plus

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Nous reprenons les trois derniers articles parus sur le blog de Gérard Maudrux, avec son aimable autorisation.

"Le top des vaccins contre le Sars-Cov-2 est sorti. Précipitez-vous !" Publié le 12 juillet 2021 sur le blog de Gérard Maudrux

Le top des vaccins contre le Sars-Cov-2 est sorti. Enfin ! Il s’agit d’un vaccin à base de virus atténué, qui a toutes les qualités, plus que les vaccins actuellement proposés.

Premier avantage, il ne coûte rien. Quand je dis rien, c’est rien, pas un centime. Gratuit.

Deuxième avantage, il peut être produit immédiatement à grande échelle.

Troisième avantage, pas de problème de gros sous, de conflits d’intérêts, il est dans le domaine public. Economique pour l’assurance maladie.

Quatrième avantage, pas d’injection, même pas mal.

Cinquième avantage, il confère une immunité plus importante et plus durable que les vaccins classiques.

Sixième avantage, il présente peu d’effets secondaires immédiats : un simple rhume.

Septième avantage, il pose moins de problèmes d’effets secondaires à long terme, car il s’agit de la technologie “virus atténué”.

Enfin, cela fait 18 mois qu’on l’attendait ! Il est disponible partout, même hors pharmacies. Il nous vient d’Inde, et est commercialisé sous le nom de « variant delta ». Je vous le conseille vivement. A titre personnel, je suis même prêt à faire un gros sacrifice : prendre mon ivermectine au quatrième jour au lieu du premier, afin d’être sûr de fabriquer quelques anticorps pour me protéger pour l’avenir.

Dans le billet précédent, j’évoquais une présomption de faible toxicité de ce nouveau variant. Cela semble se confirmer. Regardons les chiffres de décès (critère imparfait mais facile à suivre) en Angleterre, pays le plus significatif avec plus de cas et de recul. Sachant que partout la courbe de décès suit d’environ 15 jours celle des nouveaux cas, il y a 15 jours, les nouveaux cas britanniques étaient de l’ordre de 15 000/jour, et aujourd’hui les décès sont de l’ordre de 30/jour. Soit 30 décès/15 000 cas = 0,2%.

Est-ce important ou non ? En France, 6 millions de cas de covid enregistrés sur 18 mois, à 0,2% de létalité, cela ferait 12 000 décès pour la période. Or nous en avons eu près de 10 fois plus. Ce variant delta est (serait) donc 10 fois moins létal que tous les précédents, de l’ordre de la grippe saisonnière (8 000 décès/an, soit 12 000 en 18 mois). Et avec le traitement, on divise encore ce chiffre par 4 à 5, comme le montre toutes les études ignorées et ce qu’ont fait l’Inde, et les 3 pays européens utilisant l’ivermectine.

Il s’agit donc d’un vrai virus atténué, pas plus méchant que la grippe saisonnière, qui ne dérange pas grand monde, et qui selon cette étude française citée dans le précédent billet, confèrerait une immunité naturelle acquise par la maladie, très supérieure à celle acquise par la vaccination. Nos autorités insistent trop sur la contagiosité (qui ici semble être un atout), pour faire peur, alors qu’il faudrait insister sur la faible agressivité, qui est rassurante. 

Alors que j’avais commencé ce billet, me basant surtout sur les observations en Angleterre, je découvre celui de Gérard Delepine, qui fait les mêmes constatations en Israël : « depuis que le variant delta prédomine, la mortalité chute ». Cela confirme mon impression.

Autre confirmation, plus importante : il semble que les dirigeants anglais aient fait la même constatation et en aient tiré les conclusions qui s’imposent.  En effet, en plein nouvelle épidémie, Boris Johnson vient d’annoncer l’inverse de ce que tout le monde fait depuis des mois. Il a décidé de lever toutes les mesures contraignantes (qui ont cours partout) et que l’on va remettre en place, comme s’il voulait que tout le monde soit contaminé par ce variant delta peu méchant et immunisant, pouvant conduire à cette sacro-sainte immunité collective qui obnubile certains. (C’est même peut-être pire : « Nous savons que les personnes doublement vaccinées et complètement vaccinées sont beaucoup plus susceptibles de contracter le coronavirus » dixit le secrétaire d’Etat aux transports britannique, lapsus ? Fake ? Réalité ?).

Les sceptiques vous diront que c’est grâce aux vaccins qu’il y a moins de cas graves, moins d’hospitalisations, moins de décès. Désolé, les non-vaccinés sont majoritaires parmi les nouveaux cas, et ils ne remplissent pas pour autant les réanimations, alors que nous avons doublé les cas en trois semaines et avons passé les 50% de variants delta. Angleterre, Israël, France, mêmes constatations ?

Le variant delta semble être un virus atténué, très contagieux mais bénin. Profitons-en pour l’utiliser comme un vaccin naturel.”

"Vaccins pour tous, et après ?" Article publié le 15 juillet 2021 sur le blog de Gérard Maudrux

Dans mon dernier billet, j’essayais de rassurer sur le variant delta. Le gouvernement vient de faire l’inverse, avec des mesures sans précédent dans un pays civilisé, une véritable dictature pseudo sanitaire, décidée non par les représentants élus de la nation, mais par un quarteron d’énarques au sein d’un « Conseil de défense » excluant toute transparence démocratique et protégeant les responsables pendant 50 ans (date de levée du secret défense, sauf déclassification exceptionnelle). L’agression contre une frange de la population inquiète est inouïe, depuis 1940, c’est la première fois qu’en France on montre du doigt une partie de la population, la mettant à l’écart, lui retirant les mêmes droits que les autres, lui interdisant certains accès. Même pour le VIH, on n’a jamais mis au ban de la société les porteurs pouvant contaminer le reste de la population.

Il a donc été décidé qu’un traitement expérimental, encore formellement interdit en Europe il y a un an, dont personne (ni moi ni quiconque) ne connait les effets à long terme, serait appliqué à toute la population, quelles que puissent être les conséquences à long terme. Un vaccin éprouvé, sûr, disposant de suffisamment de recul, j’aurais mieux compris, mais ici, non. Certes il n’y a pas juridiquement « obligation », mais en pratique, avec les menaces, il y a obligation. Quelle hypocrisie méprisante : perdre votre emploi ou vous vacciner, vous affamer ou vous vacciner, vous avez encore ce choix ! Dont acte, les français semblent contents.

Et demain ?

Je me tourne donc vers l’avenir. Maintenant que tout le monde va être vacciné, consentant ou non, que va-t-il se passer ? Que peut donner une couverture vaccinale à 100 % avec les variants delta, epsilon, lambda, etc ? Ce n’est pas moi qui donne la réponse mais le gouvernement : « La vaccination n’empêche pas d’attraper la covid, ni de la transmettre à vos proches » (Dixit le Ministère de la Santé et des Solidarités). 

Je vous ai déjà montré ce que cela donnait dans les pays les plus vaccinés, comme Israël, l’Angleterre ou les Seychelles, mais il y a aussi un « pays » qui possède une couverture à 100%, avec suffisamment de recul : cela fait plus d’un mois et demi que 100% de la population est vaccinée deux doses. Ce « paradis » dont rêve notre Président, c’est Gibraltar :

Qu’est-ce que cela donne avec le variant delta ? Pendant 3 mois : 0 cas. Aujourd’hui avec le variant delta ? Cela repart : 23 cas hier, 10 cas 3 jours plus tôt, 6 cas encore 3 jours plus tôt, soit un doublement tous les 3 jours. Vous me direz que 23 cas, c’est peu, non significatif, c’est vrai. Mais 23 cas pour un « pays » de 35 000 habitants, c’est l’équivalent de 45 000 cas par jour chez nous. C’est encore tôt pour juger, oui, donc à suivre. Gibraltar a pourtant payé le prix fort pour arriver à ce résultat : comptabilisant dix décès Covid pour toute l’année 2020, le gouvernement a reconnu 70 décès après trois semaines de vaccination en janvier 2021 (également mon billet du 19 février).

Alors que faire demain, si les nouveaux variants continuent à être de plus en plus résistants aux vaccins actuels ? Revacciner ? Essayer enfin d’autres choses ? Peut-être regarder ce que d’autres font avec succès, sans agresser leur population.

Et l'ivermectine ?

L’ivermectine ? Ça marche. Nous avons vu ce que cela a donné en Inde ou dans la ville de Mexico, mais chut, interdit d’en parler chez nous. D’autres pays européens ont choisi aussi cette autre voie, celle du traitement, en plus d’une vaccination non imposée. À ma connaissance, il y a trois pays qui défendent clairement la liberté de prescription et l’ivermectine : la Tchéquie, la Slovaquie et la Bulgarie. Résultat, ils sont tranquilles depuis bientôt deux mois avec, rapporté à la population, 6 à 20 fois moins de cas que la moyenne européenne.

Pourtant ces pays ont eu à faire face à une dernière vague bien plus importante, deux à cinq fois plus importante que le reste de l’Europe.

Pour les décès, mêmes constatations, quatre fois plus hier, deux à six fois moins aujourd’hui, toujours rapporté à la population.

L’ivermectine ? On commence à s’apercevoir que cela marche peut-être, après l’avoir nié. Même la presse mainstream commence à en parler. Ainsi le NouvelObsOuest France, (Le Figaro, La Dépêche, LCI,..) citent une étude publiée par l’Institut Pasteur le 12 juillet 2021. Cette étude, sur le hamster (modèle animal le plus proche de l’homme pour la covid), n’est pas anodine, car elle contredit la Castafiore et l’Inserm, fers de lance du combat anti ivermectine en France mais aussi en Europe. 

En effet l’argument massue était que l’étude in vitro australienne ayant conduit aux premiers essais chez l’homme, ne pouvait être reproduite chez l’homme, car les doses efficaces étaient 3 à 500 fois plus importantes que celles pouvant être utilisées in vivo. Cette nouvelle étude de Pasteur démontre que cela marche aux doses utilisées chez l’homme, point besoin des 3 à 500 fois de la Castafiore et de l’Inserm, repris en cœur par toute la presse, les sociétés « savantes » et nos grands « spécialistes » dont la liste est trop longue pour les citer, tous reproduisant la même erreur pour éviter de réfléchir.

L’ivermectine ? Ce n’est pas fini, et pas que pour la covid. D’autres parasites, les poux, d’autres virus, certains cancers, des maladies auto-immunes attendent avec impatience que les autorités médicales fassent leur travail correctement, et s’occupent des médicaments pauvres. Ce combat, c’est actuellement celui des riches contre les pauvres, nous aimerions que cela soit l’inverse : celui des pauvres contre les riches, soutenus par des autorités sans conflits d’intérêts.

"Vaccins covid et prévention." Publié le 20 juillet 2021 sur le blog de Gérard Maudrux

Nos dirigeants ont décidé de nous imposer la vaccination.

Tout traitement, quel qu’il soit, peut avoir des effets secondaires. Le prescripteur le sait, le patient doit en être avisé, d’où les notices conséquentes (parfois inquiétantes, à tort). Tout manquement à cette information est passible de poursuites en responsabilité devant la survenue d’un effet grave. Ici, les laboratoires ont été déchargés de leurs responsabilités, à leur demande, n’étant pas sûrs de l’innocuité de leur produit sans en connaître les effets à long terme. L’État, lui, se décharge sur l’Oniam (Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux), c’est-à-dire les assurés sociaux, victimes potentielles, qui s’assurent eux-mêmes contre les erreurs et manquements des autres. Le ministre de la santé a tort quand il rassure les médecins sur leurs responsabilités, d’autant plus qu’actuellement, la plupart de ces effets à court terme sont connus. Même chose en cas de faute des laboratoires, c’est l’État qui devra indemniser en cas de vices cachés, pas l’Oniam !

Passons sur ces considérations juridiques pour revenir au médical. Devant des effets secondaires pouvant être graves, s’ils peuvent être fréquents, les bons médecins font de la prévention. Ainsi un chirurgien ou un anesthésiste vous prescrira, si besoin, des anticoagulants après intervention ou plâtre, afin d’éviter une phlébite pouvant conduire à une embolie pulmonaire pouvant être mortelle. Le cardiologue, qui prescrit des médicaments pouvant faire fuir votre potassium, compensera pour éviter des troubles du rythme pouvant être mortels.

Ici, la vaccination entraînant des troubles pouvant être graves et mortels, ces troubles étant maintenant connus pour ce qui est du court terme, que fait-on pour les minimiser ou éviter qu’ils ne se produisent ? Rien. Quelle prévention ? Aucune. Que fait-on pour rassurer ceux qui ne voulaient pas et y vont la peur au ventre ? Rien. Rien depuis que le politique a décidé de traiter à la place des médecins, qui par ailleurs ne bronchent pas. Pourquoi n’y a-t-il pas prévention des risques ? Le médecin qui ne prescrira pas d’anticoagulants pour éviter une embolie pulmonaire sera mis en faute, ici nous sommes dans le même cas de figure.

On a mis un certain temps au début pour découvrir les troubles principaux et mortels de la covid, c’est à dire non des troubles respiratoires initiaux, mais des micro thromboses, rendant les poumons peu opérants. Les « vaccins » actuels injectant indirectement la toxine du virus (la protéine spike), le principal effet secondaire est ce problème de thrombose, plus ou moins important, intéressant les plus petits vaisseaux, donc non détectable par nombre d’examens cliniques ou radiologiques. Quand les médecins demandent un dosage de D-dimères dans les suites de vaccination, ils constatent que ces thromboses sont quasi constantes. Cet examen permet de dépister une thrombose en cours (sans dire où elle se situe), et est un excellent marqueur de gravité de la covid, mais aussi des troubles vaccinaux. Les médecins qui font ce dosage après vaccination en trouvent dans presque tous les cas. Pour Charles Hoffe, nombre de symptômes post vaccinaux seraient dus à ces micro thromboses dans différents organes. Ainsi des céphalées peuvent être dues à ces thromboses, ce que confirme ce cas traité avec succès.

Alors que peut-on faire pour minimiser au maximum ce problème ? Après en avoir discuté avec plusieurs collègues pour trouver un consensus et ne pas faire n’importe quoi, je sais ce que je prendrais en cas d’obligation, je sais ce que je prescris aux membres de ma famille qui se font vacciner. Je pensais le mettre ici, mais je n’en ai pas le droit, pour des raisons ordinales mais aussi question de responsabilité. Cette responsabilité incombe aux autorités et aux vaccinateurs, pas à moi, et je trouve dommage que personne ne s’intéresse à ce problème, d’où ce billet. Il ne faut pas négliger la prévention, même si son efficacité ne peut être garantie.

Au lieu de s’occuper de votre bien-être, physique et moral en cas de vaccination, on préfère occulter ces problèmes, qui ne relèveraient que de complotistes. Je rappelle ce bon vieux dicton : « ce n’est pas en cassant le thermomètre que l’on fait baisser la température ». On a nié ces problèmes de thromboses touchant de multiples organes, puis devant leur nombre, on est maintenant bien obligé de les reconnaître. On a nié les myocardites, les péricardites, et maintenant on les reconnaît. On a nié les possibilités de maladies auto immunes, maintenant on reconnaît des Guillain-Barré. Quoi d’autres demain ? Toutes ces complications sont maintenant répertoriées, publiées par l’ANSM. Si on ne peut en prévenir certaines, les mécanismes de la plus importante étant connus, on pourrait au moins essayer.

Maintenant j’aimerais rassurer ceux qui vont se faire vacciner, car ils existent, et un bon médecin (un bon politique accessoirement) ne peut ignorer les angoisses de certains. Compte tenu du nombre de vaccinés, les manifestations graves, même si elles sont plus nombreuses que pour tout autre traitement, ne touchent pas tout le monde, et la mortalité est de 0,0037% (calculée sur les chiffres officiels de décès divisés par les 27M de vaccinés 2 doses). Toujours pour vous rassurer, un autre son de cloche, par exemple celui de la Société française de médecine vasculaire et du groupe d’étude sur l’hémostase : « Le risque de caillots sanguins est très rare,…  il n’est pas prouvé que ces évènements soient la conséquence de la vaccination ; ils peuvent être fortuits… Il n’y a pas de raison de prescrire préventivement un traitement anticoagulant pour éviter ce type de thrombose… Il n’y a pas non plus de surveillance biologique particulière à envisager. »

Et pour être incollable sur la coagulation, le Sars-Cov2 et les vaccins, ici.

Traiter est une chose, prévenir les problèmes fait partie du traitement, certains semblent l’oublier. Essayer de traiter n’est pas une faute, mais un devoir, n’en déplaise à certains donneurs de leçons.

Auteur(s): Gérard Maudrux, pour FranceSoir

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