Elections générales US : point d’inflexion ?

  •  Vous appréciez FranceSoir, soutenez son indépendance, faites un don !

Elections générales US : point d’inflexion ?

Publié le 04/12/2020 à 14:49
Pexels
PARTAGER CET ARTICLE :
Auteur(s): Elisabeth Dancet, journaliste pour FranceSoir
-A +A

« Nous avons mis au point le système de fraude électorale le plus extensif dans l’histoire de la politique américaine » : une bourde de plus sortie de la bouche de Joe Biden dont les capacités cognitives semblent décliner, ou bien la vérité lui échappe-t-elle malgré lui ?

 

Les actions en cours judiciaires et civiles semblent vouloir lui donner raison.

Des auditions publiques ont été tenues ou sont en cours dans 5 états clés : en Pennsylvanie le 27 Novembre, en Arizona le 30 Nov., au Michigan le 1° Décembre, en Géorgie le 3 et dans le Wisconsin le 4 Décembre.

En Géorgie, où l’équipe de Sidney Powell a déposé plusieurs plaintes pour fraudes avérées, le juge Timothy Batten a fini par accéder à sa demande de suspendre temporairement toute mise à jour ou remise à zéro des machines Dominion utilisées pendant l’élection pour comptabiliser les votes. L’avocate a déjà montré que la fuite d’eau invoquée pour motiver l’arrêt du comptage des votes le soir des élections n’avait pas eu lieu…

Au même moment, le 30 novembre, un inconnu s’est introduit dans les locaux de recomptage des bulletins de Fulton et a dérobé un serveur Dominion (1) : malheureux hasard ou dissimulation de preuve ?

 

Durant les auditions publiques, les observateurs du déroulement des élections et du dépouillement des bulletins témoignent, tout comme les experts en analyse de données qui cherchent à expliquer les changements inhabituels constatés dans les séries de votes.

Aux Etats-Unis, prendre la parole publiquement pour témoigner sous serment n’est pas une action à commettre à la légère : un témoin qui ment sous serment est coupable de parjure et encourt 20 ans de prison ferme. Mentionnons aussi les pressions dont certains citoyens ont fait l’objet pour regarder ailleurs ou se taire pour donner la mesure du sérieux de ces témoignages publiques.

 

Plusieurs témoins allèguent de séparation volontaire des bulletins de vote par correspondance, - reçus en masse à cause du covid - et des enveloppes, rendant impossible le contrôle des signatures.

Parmi eux, Linda Brinkman travaillant au bureau de vote du comté de Maricopa en Arizona, a personnellement vu des bulletins de vote être changés de Trump à Biden en sortant de la machine de validation Dominion. D’autres employés ont rapporté ces mêmes phénomènes au superviseur ; aucune action n’a été menée pour rectifier ces irrégularités.

Anna Orth a travaillé comme volontaire dans le comté de Pima, elle a constaté que de nombreuses personnes d’autres états venaient voter en Arizona en fournissant des adresses en forme de boite postale. Alors qu’elle prenait une pause à l’extérieur, un électeur venant de Californie lui a fait la remarque « nous sommes là pour faire virer l’Arizona en bleu ». (2)

Patrick Colbert, ancien sénateur républicain, a témoigné avoir repéré un pattern significatif de l’utilisation d’un algorithme pour intervertir le nom du candidat, ou pour attribuer une fraction au vote selon le résultat recherché. Il soutient avoir vérifié - comme le colonel Waldron - que les machines sont connectées à Internet, permettant d’ajuster à distance le résultat en laissant un intervalle de temps pour changer le nom du candidat, comme cela semble s’être passé à Detroit. Le même phénomène s’est reproduit au Michigan, où plus de 150 000 votes ont été soustrait au Président Trump.

Greg Stenstrom, informaticien et ancien officier de marine, était scrutateur dans le comté du Delaware en Pennsylvanie. Avec d’autres collègues, ils ont constaté la séparation systématique des bulletins par correspondance des enveloppes, puis un employé insérant 24 fois une carte mémoire dans les machines de recomptage sans aucune supervision. Revenus sur place le lendemain, ils ont trouvé dans une salle de back office 70 000 bulletins non dépouillés. Stenstrom a déposé une plainte dans son comté, mais depuis, tous les registres de recomptage et les enregistrements ont disparu ! A partir de ses observations, il conclut qu’il est impossible de certifier les votes dans son comté.

Pendant ce temps Jesse Morgan, chauffeur de camion, a témoigné avoir transporté 280 000 bulletins de vote par correspondance de New-York en Pennsylvanie, ce qui est illégal : qu’est-il advenu de ces bulletins supplémentaires ? (3)

 

Sur le terrain des fraudes informatiques, les experts en données et en mathématiques ont présenté des analyses fines effectuées à partir du rétro-engineering des élections.

Robert Piton, mathématicien, a conduit une étude exhaustive des votes en Arizona par circonscription, orientation politique, classe d’âge et sexe, et les a comparés aux résultats des élections précédentes - les chiffres sont publics -. Il a calculé que depuis 2001, le nombre d’électeurs a grimpé de 300% alors que la population en âge de voter a augmenté de 40%. Après avoir détaillé les analyses mathématiques qu’il a exécuté sur les incohérences massives découvertes dans les résultats des élections - rappelons que 4220 votes seulement séparent officiellement Biden de Trump, ce qui suscite une méfiance légitime dans un état votant traditionnellement Républicain - Bobby Piton a déclaré : « ceci est la plus grande fraude électorale dans l’histoire de notre république… » (4)

Tiens ! Cela vous rappelle quelqu’un ?

Sa conclusion est sans appel : « quand toutes ces fraudes seront mises à jour, les résultats vont se retrouver devant la Cour Suprême et D. Trump qui a de facto gagné largement cette élection, sera élu directement par les chambres, comme le prévoit notre Constitution. »

R. Piton rejoint les observations du Dr. Shiva Ayyadurai, agrégé en systémique du MIT, qui a analysé les résultats électoraux de l’Arizona et présenté lui aussi son travail. Celui-ci a conduit une simulation en introduisant dans son modèle le nombre de Démocrates et le nombre de Républicains de chaque comté sur l’ensemble de l’état. D’après ses calculs il a trouvé +130% des Démocrates qui ont voté Biden et –30% qui ont voté pour Trump ! Serait-ce que l’algorithme de fraude a multiplié les votes pour Biden par un facteur de 1.3 ?

La censure des Big Tech ne s’est pas fait attendre et Twitter a fermé le compte de Robert Piton : embarrassé par un concurrent qui discerne trop facilement l’usage des algorithmes ?

Matt Braynard, expert en analyse de données, a présenté ses conclusions et attesté que les résultats du vote en Arizona peuvent facilement être retournés, tout comme ceux de Géorgie et du Wisconsin, en annulant tous les bulletins de votes frauduleux ou invalides. Il a remis l’ensemble de ses résultats au FBI ainsi qu’aux équipes judiciaires le 29 Novembre.

En Arizona toujours, le colonel Phil Waldron, expert en cyber-sécurité, a témoigné de l’apparition d’un pic soudain le jour de l’élection de 143 000 votes pour Joe Biden, une quantité injectée en un temps record, trop conséquente pour correspondre à des bulletins insérés manuellement. Il a certifié qu’après inspection, les machines Dominion utilisées dans l’Etat étaient effectivement connectés à Internet, ce qui est illégal.

 

D’après l’enquête menée par Sidney Powell, les serveurs auxquels étaient reliées les machines Dominion qui se trouvaient à Frankfort en Allemagne, ont été saisis. Pourquoi Frankfort et saisis par qui ? Selon Wikileaks, la CIA possède des bureaux à Frankfort baptisés Vault 7, où opèrent leurs équipes de cyberguerre, spécialistes du hacking d’ordinateurs et de systèmes à distance, et du développement de logiciels malveillants, y compris le logiciel Scorecard, programme utilisé par les machines Dominion pour assurer le résultat des votes en pré-chargeant des fausses listes de résultats.

Les fraudes se compliquent-elles d’actions clandestines du renseignement US pour orienter l’élection contre le choix du peuple américain, doublées d’une vaste opération de désinformation ? Le lieutenant général Thomas McInerney en est persuadé(5). Général de l’armée de l’air à la retraite, 3 étoiles, multi-médaillé, McInerney est un patriote qui a déjà averti le public que la CIA avait été politisée et que l’intégrité de cette élection était menacée. Ce proche du général Flynn connait bien Scorecard et affirme sur wvw.Broadcast le 30 Novembre que l’utilisation de machines à voter connectées à l’extérieur pour changer les résultats de l’élection présidentielle est un acte de trahison. Il se demande pourquoi le Département de la Justice et le FBI ne sont pas plus diligents pour résoudre ces multiples fraudes électorales ? Les Américains - républicains et démocrates - méritent une élection honnête. Il insiste pour que toutes ces machines de vote soient saisies immédiatement et que le peuple Américain exige une investigation générale des élections. D’après lui, Sidney Powell, Rudy Giuliani et de plus en plus d’Américains, les responsables du parti démocrate et les hauts fonctionnaires impliqués dans cette manœuvre de grande ampleur doivent être poursuivis et jugés pour insurrection avec volonté de renverser le gouvernement.

 

Les jours à venir vont continuer de livrer d’autres révélations, à excaver dans les milliards de pages du web, loin des propos lénifiants des médias dominants...

 

Nous apprenons par la presse que cette même semaine, Biden s’est fracturé un os du pied en jouant avec son chien : premier faux pas ?

 

[1] https://www.youtube.com/watch?v=JDyYRM8rcgI

[2] Arizona Hearings on 2020 Election

[3] https://www.youtube.com/watch?v=p3tenCyTf9Q

[4] https://www.youtube.com/watch?v=kU5tQDwjOF8

[5] https://www.worldviewweekend.com/tv

Auteur(s): Elisabeth Dancet, journaliste pour FranceSoir

PARTAGER CET ARTICLE :

Chère lectrice, cher lecteur,
Vous avez lu et apprécié notre article et nous vous en remercions. Pour que nous puissions poursuivre notre travail d’enquête et d’investigation, nous avons besoin de votre aide. FranceSoir est différent de la plupart des medias Français :
- Nous sommes un média indépendant, nous n’appartenons ni à un grand groupe ni à de grands chefs d’entreprises, de ce fait, les sujets que nous traitons et la manière dont nous le faisons sont exempts de préjugés ou d’intérêts particuliers, les analyses que nous publions sont réalisées sans crainte des éventuelles pressions de ceux qui ont le pouvoir.
- Nos journalistes et contributeurs travaillent en collectif, au dessus des motivations individuelles, dans l’objectif d’aller à la recherche du bon sens, à la recherche de la vérité dans l’intérêt général.
- Nous avons choisi de rester gratuit pour tout le monde, afin que chacun ait la possibilité de pouvoir accéder à une information libre et de qualité indépendamment des ressources financières de chacun.

C’est la raison pour laquelle nous sollicitons votre soutien. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire et nous donner des marques de confiance, ce soutien est précieux, il nous permet d’asseoir notre légitimité de media libre et indépendant et plus vous nous lirez plus nous aurons un impact dans le bruit médiatique ambiant.
Alors si vous souhaitez nous aider, c’est maintenant. Vous avez le pouvoir de participer au développement de FranceSoir et surtout faire en sorte que nous poursuivions notre mission d’information. Chaque contribution, petite ou grande, est importante pour nous, elle nous permet d'investir sur le long terme. Toute l’équipe vous remercie.




Elections générales US : point d’inflexion ?

Newsletter


Fil d'actualités Politique




Commentaires

-