Questions brûlantes que le Parlement européen devrait poser lors de l’audition sur la campagne de vaccination contre le Covid-19

Questions brûlantes que le Parlement européen devrait poser lors de l’audition sur la campagne de vaccination contre le Covid-19

Publié le 26/02/2021 à 17:10 - Mise à jour à 17:14
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Auteur(s): FranceSoir
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Nous reproduisons un article de Senta Depuydt initialement publié sur childrenshealthdefense.eu

Questions brûlantes que le Parlement européen devrait poser lors de l’audition des PDG de l’industrie pharmaceutique et du commissaire européen sur la campagne de vaccination contre le Covid-19

L’événement a fait l’objet de peu de publicité, mais l’occasion mérite toute notre attention. Le jeudi 25 février, le Parlement européen aura enfin l’occasion d’interroger Stella Kyriakides, commissaire de la DG Santé, Thierry Breton, de la DG Marché intérieur, ainsi que les PDG des producteurs de vaccins, sur la campagne de vaccination actuelle contre le Covid-19.

La session est une audition publique conjointe extraordinaire des commissions parlementaires ENVI (Environnement, Santé publique et Sécurité alimentaire) et ITRE (Industrie, Recherche et Innovation) intitulée « Comment augmenter la capacité de production du vaccin Covid 19 et améliorer sa distribution ».

Les PDG d’AstraZeneca Pascal Soriot, Moderna Stéphane Bancel, Novavax Stan Erck et CureVac Franz-Werner Haas ont confirmé leur présence et pourraient être rejoints par ceux de Sanofi, Johnson & Johnson et Pfizer.

La Commission européenne a récemment fait l’objet de vives critiques de la part du Parlement européen pour la façon dont elle a mené sa stratégie de vaccination. En avril de l’année dernière, l’UE a adopté la loi Accelerator Act qui a permis une accélération et un financement rapide et massif des réponses d’urgence à la pandémie, en particulier une campagne de vaccination contre le Covid-19. Pressé dans une attitude de confiance aveugle au milieu de la crise actuelle, le Parlement a signé de nombreux projets de loi et emprunts et a accepté des acomptes anticipés pour des contrats confidentiels d’achat de vaccins négociés par la Commission européenne.

Après l’approbation des premiers vaccins par l’EMA fin décembre, plusieurs membres du Parlement européen ont estimé qu’il était enfin grand temps d’obtenir plus d’informations sur les termes spécifiques des contrats de vaccins. Quel sera le coût de chaque vaccin ? Où sera-t-il produit ? Quelles sont les garanties en termes de livraison ? Qui sera responsable des dommages causés par les vaccins ?

Il s’agit là de l’information minimale dont le Parlement a besoin pour faire son travail.  Après tout, la campagne de vaccination engage des sommes gigantesques au nom des contribuables et la majeure partie de la population européenne est censée recevoir l’un des vaccins.

Il est étonnant que la Commission continue à refuser l’accès aux contrats négociés avec les fabricants en arguant qu’il n’y avait pas d’autre choix que d’accepter l’opacité des clauses pour conclure les marchés. Après beaucoup d’insistance, certains membres du Parlement ont finalement été autorisés à lire l’un des contrats ou plutôt les quelques lignes qui n’avaient pas été caviardées. Le fait qu’ils n’aient pu voir aucune information sur les prix, les sites de production ou même les conditions de responsabilité les a simplement laissés furieux.

Pour ajouter à leur frustration, la vitesse de livraison des vaccins a été loin de ce qu’ils attendaient et le déploiement de la campagne a été ralenti par des problèmes logistiques complexes (par exemple, les vaccins Moderna et Pfizer doivent être transportés et stockés à très basse température, ce qui nécessite l’achat et le déployement de conteneurs spécifiques) et, dans certains pays, l’hésitation croissante du grand public et même des médecins à l’égard des vaccins.

En maintenant le même rythme, l’UE dans son ensemble n’atteindrait pas son objectif de vacciner 70 % de sa population adulte avant mars 2024. En revanche, le Royaume-Uni, qui a mené sa propre stratégie et ses propres négociations à la suite du Brexit, prévoit d’obtenir une couverture vaccinale de 83 % d’ici la fin de l’été.

Les fabricants ont vanté l’efficacité et la sécurité de leurs vaccins, mais si l’on considère le nombre de cas et de décès dans les pays qui ont le plus vacciné, l’impact positif des premières campagnes de vaccination reste à démontrer.

La situation actuelle exige clairement qu’une première évaluation des risques et des avantages réels de la campagne de vaccination contre le Covid-19 soit effectuée.

Voici quelques questions que les membres des comités de l’UE devraient poser :

1. Évaluer l’efficacité des campagnes

Les fabricants de vaccins ont annoncé des taux d’efficacité étonnamment élevés pour accélérer l’approbation conditionnelle de leurs produits, mais certains scientifiques comme Peter Doshi questionnent la validité de leur analyse ou la façon dont elle a été présentée et demandent davantage de données brutes.

Il existe également une différence entre la mesure de l’efficacité par l’observation d’une augmentation d’un taux d’anticorps et l’évaluation de l’impact d’une campagne de vaccination au niveau de la population. Sur les graphiques du Worldometer, des pays comme le Royaume-Uni, les États-Unis, le Canada ou Israël ont tous connu une forte augmentation du nombre de cas et de décès après une campagne de vaccination agressive, tandis que dans les pays où la vaccination ne démarre que lentement comme la Belgique ou la France (moins de 5 %), les chiffres sont restés relativement bas et assez stables.

Cela peut s’expliquer par différents facteurs MAIS il faut rappeler que lors de sa conférence publique de janvier sur le lancement de la campagne de vaccination, l’EMA avait clairement déclaré qu’il n’y a tout simplement pas de données disponibles permettant d’ affirmer que les vaccins actuels auraient un impact sur la transmission de la maladie.

Alors que l’évaluation finale est prévue pour la fin des essais cliniques dans quelques années, une étude d’impact préliminaire est fortement conseillée et la comparaison entre plusieurs vaccins doit être faite.

2. L’impact des vaccins sur les mutations des coronavirus

Les experts nous disent qu’il y aurait environ 4000 souches différentes de coronavirus. De nombreux nouveaux variants sont apparus et leur prédominance est différente d’un pays à l’autre. Tout comme pour les virus de la grippe, il sera probablement très difficile de prévoir quelles souches virales seront présentes dans quelques mois ou non et quels vaccins seraient efficaces ou non.

De plus, certains chercheurs ont exprimé leurs inquiétudes quant au fait que des médicaments comme le Remdesivir ou certains vaccins pourraient provoquer des mutations.  Les sceptiques de la vaccination soulignent la crise au Royaume-Uni, où les cas ont explosé et où une nouvelle variante s’est imposée après le début de la vaccination de masse.

D’autre part, certains fabricants affirment que leur vaccin protégera probablement contre les nouvelles souches. La dernière mise en garde de Bill Gates suggérait qu’une « troisième dose du vaccin », des rappels ou un « vaccin adapté » pourraient être nécessaires pour combattre les variantes du coronavirus.

Une étude visant à déterminer si les vaccins peuvent aider ou au contraire aggraver la situation devrait être menée en toute transparence et avec un financement indépendant.

(La fondation Gates contrôle la fabrication et la distribution du vaccin COVID d’AstraZeneca par l’intermédiaire de GAVI et de la CEPI qui ont fourni des millions au Serum Institute of India pour la fabrication du vaccin et ont financé les études de « sécurité et d’efficacité » du vaccin COVID d’AstraZeneca au Brésil et en Afrique du Sud).

Si de nouveaux vaccins et davantage de doses étaient l’option recommandée par la Commission, combien faudrait-il encore en développer et en administrer et ce coût serait-il  viable dans une approche de politique de santé publique ? L’Union et ses États membres ne peuvent pas acheter indéfiniment de nouveaux vaccins et d’autres approches structurelles doivent être envisagées.

Si, au contraire, il s’avère que les vaccins actuels sont inutiles contre les nouvelles souches, quelles sont les conditions pour mettre fin aux contrats et annuler les commandes passées ?

3. Coût global de la campagne de vaccination contre le Covid-19

Le Parlement et le public doivent avoir une vision claire du coût global de la vaccination Covid-19 tant au niveau européen qu’au niveau national.

Ce calcul devrait inclure

– Le prix de chaque vaccin X doses commandées pour le marché de l’UE
– Le coût des allocations pour la recherche et le développement et les études de suivi
– Le coût de la pharmacovigilance
– Frais d’expertise et d’agence de consulting
– Allocations à l’administration et aux groupes de travail de l’UE impliqués dans la vaccination
– Le coût de la promotion des vaccins
– Le coût des lésions dues aux vaccins
– Les campagnes médiatiques
– Le coût de la centralisation des données
– Le coût de l’élaboration et de la mise en œuvre des passeports de vaccination

Il faut également réaliser une étude d’impact sur la vie privée, la protection des données et les éventuelles répercussion ou discriminations des personnes ne souhaitant pas ou ne pouvant pas être vaccinées.

4. Réévaluer la nécessité de la vaccination à la lumière d’autres options : tester de nouveaux traitements et renforcer les capacités des hôpitaux

L’autorisation d’urgence des vaccins Covid-19 est conditionnée par l’absence de traitements conventionnels.  Lors d’une audition devant le Sénat américain le 8 décembre 2020, le Dr Pierre Kory a fait part de l’expérience acquise par la FLCCC Alliance (une organisation à but non lucratif regroupant les médecins de première ligne spécialisés dans les soins intensifs et traitant le Covid-19) sur l’utilisation de l’Ivermectine en combinaison avec d’autres médicaments (protocole MATH+). Ces résultats ont été publiés dans un certain nombre d’études scientifiques qui ont été évaluées et par le Dr Tess Lawrie, directrice de l’Evidence Based Medical Consultancy, un sous-traitant du NHS et de l’OMS de Bath.

Que sait la Commission au sujet l’Ivermectine comme traitement du Covid-19 ? La Commission a-t-elle l’intention de stimuler la recherche sur cette option de traitement classique afin d’alléger le fardeau des décès dus au Covid-19 en l’absence de vaccins sûrs et efficaces susceptibles de ne pas stopper l’infection et de contribuer ainsi au développement de formes plus graves du virus du SRAS-CoV-2 ?

5. Décès et effets indésirables suite à la vaccination

Plusieurs épidémies et décès dans des maisons de retraite suite à la vaccination ont été signalées dans les pays européens. À Cadix, 46 personnes âgées sur 145 résidents sont mortes dans le mois qui a suivi l’administration du vaccin Pfizer. À Novo Sancti Petri, 22 personnes sont mortes et 103 ont été contaminées par le virus. Vingt-neuf autres personnes sont mortes dans une maison de retraite en Norvège. 23 résidents sur 40 en Allemagne et des faits similaires sont signalés en Italie, au Royaume-Uni et dans d’autres pays.

Selon le CDC américain, un tiers des décès consécutifs à la vaccination sont signalés dans les 48 heures et certaines réactions indiquent des risques cardiaques spécifiques.  C’est ce que de nombreux scientifiques appelleraient un signal d’alarme.

Des études sur les coronavirus ont mis en garde sur le fait que les vaccins COVID pourraient déclencher chez certaines personnes un phénomène de ‘facilitation’ de la réaction immunitaire, qui peut provoquer des symptômes graves lorsque les personnes vaccinées sont exposées au virus sauvage. Une enquête approfondie est nécessaire pour évaluer le risque d’ADE (Antibody Dependent Enhancement) une réaction excessive du système immunitaire dont les conséquences sont parfois mortelles.

Par ailleurs, la plupart des vaccins ont été testés sur des personnes en bonne santé lors d’essais cliniques, mais pas sur la population âgée, alors que celle-ci est considérée comme le groupe prioritaire n°1 pour recevoir le vaccin.

Il faudrait également réévaluer la balance ‘bénéfices-risques’ pour cette tranche d’âge.

6. Contrôle de la qualité des vaccins et responsabilité du fabricant

Ces rapports de décès multiples après la vaccination survenus dans un même lieu soulèvent également la question du contrôle de la qualité des lots. Une enquête indépendante devrait être menée sur ces décès car les fabricants restent responsables en cas de défaillance du produit résultant d’un défaut de fabrication. Les « courriels ayant fait l’objet d’une fuite entre l’EMA et la Commission » publiés par Le Monde ont révélé des pressions visant à accélérer l’approbation de certains vaccins, alors que des différences de qualité entre les produits utilisés dans les essais cliniques et les vaccins commerciaux avaient été constatées.

L’importance de contrôles de qualité réguliers et indépendants des lots ne peut être sous-estimée. Récemment, un procureur de Rome a ordonné de procéder à des analyses pour vérifier la qualité de plusieurs vaccins pédiatriques, après qu’une analyse indépendante ait révélé la présence de résidus toxiques et de contaminations biologiques dans plusieurs échantillons testés. Au vu des preuves présentées, le tribunal a déclaré qu’il était nécessaire de fournir des réponses scientifiques et de ne pas se contenter de répondre par des arguments juridiques. Si des problèmes de qualité peuvent être soulevés avec des vaccins ayant été testés et fabriqués pendant plusieurs années, cela devrait appeler à une prudence accrue, lorsqu’il s’agit de nouvelles technologies et de vaccins développés et produits dans la plus grande hâte.

Quelles sont les mesures prises pour garantir un contrôle de qualité strict et transparent, afin de rassurer le public et d’enquêter sur les effets indésirables ?

7. Les vaccins à ARNm et l’évaluation des risques liés au génie génétique

Dans la précipitation pour développer les vaccins Covid-19, le Parlement a accepté de voter une dérogation pour « l’évaluation des risques des OGM » dans les essais cliniques, permettant l’utilisation de technologies génétiques jamais utilisées auparavant, comme les vaccins à base d’ARNmessager.  Les scientifiques, les médecins et une partie importante du public hésitent face à ces nouvelles technologies et rejettent leur utilisation. Ils s’inquiètent naturellement des effets mutagènes possibles et des conséquences à long terme sur leur constitution génétique.

L’immunologiste Bart Classen estime qu’il existe également des risques de développer des maladies chroniques telles que le diabète de type 1 et 2 ou des maladies à prions des années après la vaccination. En France, des spécialistes de la génétique tels que Alexandra Henrion Claude qui a dirigé des travaux à l’INSERM ou Christian Vélot Vice-président du CRIIGEN ont clairement exposé la possibilité de risques cancérigènes et mutagènes.

Plusieurs organisations ont demandé l’annulation de la décision du Parlement devant la Cour européenne de justice, demandant que le principe de précaution soit respecté lors de l’utilisation de technologies totalement nouvelles.

Quand et comment la Commission prévoit-elle de procéder à cette évaluation spécifique des risques ?

Y aura-t-il également une discussion sur les implications bioéthiques de ces nouvelles technologies ?

8. Quelle est la nécessité de vacciner les enfants ?

Le Covid ne présente pratiquement aucun risque pour les enfants. 99,997 % survivent à la maladie et la contamination des adultes semble très limitée. Quelle est la justification de la planification de la vaccination des enfants ?  La Commission peut-elle expliquer pourquoi elle veut consacrer du temps et de l’argent et prendre le risque d’utiliser des produits qui n’ont reçu qu’une autorisation conditionnelle et n’ont pas fait l’objet d’essais cliniques ?

Si les responsables de la santé publique disent que les parents doivent « vacciner les jeunes pour protéger les ainés« , il semble clair que les responsables attendent des enfants qu’ils assument 100% des risques de la vaccination COVID en échange d’un bénéfice nul.

9. Passeports de vaccination

Pourquoi envisageons-nous un système international de contrôle par l’utilisation de passeports de vaccination, alors qu’il n’y a actuellement aucune preuve solide que les vaccins peuvent faire plus qu’inhiber la gravité des symptômes ?  Comme indiqué précédemment, il n’y a aucune preuve que ces vaccins limiteraient la propagation des virus et les observations actuelles pourraient indiquer le contraire.  La vaccination également stimuler l’émergence de nouvelles variantes, peut-être en raison d’un phénomène appelé « amorçage pathogène ». Nous ne disposons pas non plus de données sur l’immunité à long terme induite par les vaccins, mais les premières estimations et la littérature sur les coronavirus ne suggèrent pas plus de six mois à un an. Une approche plus prudente, plus simple, plus rentable et plus démocratique ne serait-elle pas rationnelle dans ces circonstances ?

À première vue, il semble que l’UE ait été la grande perdante de la course aux vaccins, mais que se passerait-il si les choses ne se déroulaient pas comme prévu et si la campagne de vaccination ne donnait pas les résultats escomptés ?

Alors que l’UE a besoin de garanties de la part des entreprises pharmaceutiques sur le fait que les produits commandés soient livrés en temps voulu et que les personnes qui se portent volontaires puissent être vaccinées dès que possible, le Parlement devrait souligner la nécessité absolue de répondre aux questions soulevées ici, avant d’investir plus d’argent, plus d’efforts ou voire même des éléments de contrainte dans le programme de vaccination contre la Covid-19.



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