Dr Agret : avec ces risques, M. le ministre, souhaitez-vous continuer la vaccination ?

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Dr Agret : avec ces risques, M. le ministre, souhaitez-vous continuer la vaccination ?

Publié le 19/03/2021 à 16:37
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Auteur(s): FranceSoir
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ENTRETIEN - Le sujet de la vaccination contre la Covid-19 est présent à l’esprit de tous.  Les pro-vaccinations vantant les mérites de la thérapie sur les plateaux télé et les opposants ayant peu voix au chapitre malgré de nombreuses alertes des généticiens ou spécialistes sur l’inconnu des vaccins à adénovirus (AstraZeneca) ou à ARN messager (Pfizer, Moderna).

Le vaccin AstraZeneca a été suspendu mardi en France après avoir été suspendu dans près d’une dizaine de pays. Hier, le Pr Holme en Norvège déclarait avoir trouvé la cause sur les effets du vaccin AstraZeneca et le lien aux thromboses. Malgré cette information l’EMA (Agence européenne des médicaments) déclarait que le vaccin AstraZeneca donnait des gages de sécurité.

Le docteur Denis Agret que nous avons interviewé n’est pas du même avis. Il répond à nos questions :

FS : Dr Agret, vous avez vu la déclaration du Dr Holme en Norvège, pouvez-vous nous interpréter cette conférence ?

DA : Oui bien sur, je suis toujours connecté aux actualités de France Soir, très réactive et pertinente.

Je suis ravi de voir cette équipe scientifique pointe la piste immunologique avancée par certains depuis de nombreuses semaines de manière officielle. Les effets secondaires graves représentent 25% des effets indésirables, ce qui est majeur pour un médicament, dont il faut rappeler qu'aucune phase 2 d'essai sur volontaire sain n'a été réalisée.

La production de protéines étrangères au corps humain suite à l'ARN injecté est bien sûr la plus probable des pistes. Le système immunitaire développe alors des anticorps contre des protéines étrangères (antigènes) et entraine une cascade inflammatoire encore jamais étudiée

De la même manière qu'un greffon peut être rejeté par l'organisme humain, une protéine "étrangère" est attaquée par nos anticorps. La réaction décrite peut se rapprocher de la CIVD (Coagulation Intra Vasculaire disséminé).

Un très grand nombre d'effets indésirables graves concernent des mécanismes d'hémorragie, thrombopénie ou de coagulation, phlébite, embolie pulmonaire, AVC et décès (dont les causes seront connues ultérieurement). D'autres réactions immunologiques sont à étudier, à aborder comme les réactions d'allergie aiguë (anaphylaxie), peut être aussi les insuffisances cardiaques, les troubles du rythme.

Nous apprendrons de nos erreurs !
 

FS : Quelles sont les conséquences pour les Français ?

DA : Il est indispensable de prendre en compte les très nombreux effets secondaires graves. Ils concernent le vaccin Pfizer qui représente plus de 80% des vaccinations, mais également AstraZeneca et Moderna.

Le point le plus inquiétant concerne les 255 décès dont 251 décès dus au Pfizer, 2 Moderna, 2 AstraZeneca.

Si on extrapole, la répartition de 23% des effets indésirables graves chez les 16 - 49 ans, on peut très légitimement imaginer qu'il y ait 58 décès dans cette classe d'âge. 

Nous sommes dans le droit d'attendre la plus grande transparence de l'ANSM pour nous dire combien y a-t-il de décès chez les 20 -  30 - 40 -  50 ans après vaccination.

Un seul décès chez les 20-30 ans ou 30-40 ans devrait les alarmer d'autant que ce sont des populations qui ont beaucoup moins de mortalité du fait de leur âge.

On ne peut qu'appeler à la plus grande prudence.

 

FS : Vous avez publié une vidéo sur les effets secondaires de la vaccination il y a quelques jours, quelles sont les implications pour la France ?

L'implication la plus grande est d'appeler au principe de précaution, elle doit s'appliquer et conduire à l'arrêt de toute vaccination quelle que soit la marque du vaccin.

D'autre part, il est indispensable que le CNOM (Conseil national de l’Ordre des médecins) communique à tous les médecins la nécessité de poser la question suivante pour tous les médecins :

Dès que vous rencontrez un évènement aigu chez un patient ou un décès, vous devez l’interroger ou son entourage systématiquement s'il a eu le vaccin ARN dans les jours ou mois qui précèdent. De la même manière qu'on nous a appris à demander à un patient qui a de la fièvre, s'il revient de zone de paludisme.

Le risque le plus grand est la sous-estimation majeure des effets indésirables graves (et non graves) et des décès en omettant d'interroger sur l'"ATCD" de vaccination au corona ARN".
 

FS : est-ce que ceci est vrai pour tous les vaccins ?

DA : Oui toutes les marques sont concernées, car elles contiennent toutes, à ma connaissance, de l'ARN et sont donc toutes susceptibles de produire les mêmes effets (même cause, même effet).

Il est indispensable de rappeler la fréquence des risques qui très supérieure au bénéfice attendu : 

  • 255 décès
  • 2 950 effets indésirables graves sur ANSM au 04/03 pour
  • 5 2580 000 vaccinés !!!

Cela se traduit par : 

  • 5,6 effets indésirables graves pour 10 000 vaccinés
  • effets indésirables graves : 23% de 16 à 49 ans
  • près de 0,5 décès pour 10 000 vaccinés et de probablement une sous déclaration et qui pourrait si la question du vaccin avant décès fait l’objet d’une plus grande attention pourrait nous amener à 1 décès pour 10 000 vaccinés !
  • 23% de décès (n=58) de moins de 16 à 49 ans !!!

 

FS : La question que vous poseriez au ministre de la Santé ?

DA : Monsieur le ministre, souhaitez-vous continuer la vaccination ?

En mon nom propre, moi, Denis Agret, docteur en médecine, je dis STOP à la vaccination Covid. C'est dangereux !

Enfin l'essentiel, c'est que la population soit massivement informée, policier gendarme instituteurs médecins soignants, syndicat de médecins pour refuser toute vaccination et éviter des handicaps graves ou décès. Un consentement plus qu'éclairé.

Auteur(s): FranceSoir

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