Coronavirus : Les huiles essentielles, une solution pour prévenir ou diminuer le risque?

Coronavirus : Les huiles essentielles, une solution pour prévenir ou diminuer le risque?

Publié le 14/04/2020 à 15:42 - Mise à jour le 18/04/2020 à 20:06
©Monicore/ Pixabay
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Auteur(s): France-Soir

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Des alternatives aux traitements dont on ne parle pas. Pourquoi ?  Les huiles essentielles contiennent des composants chimiques qui favorisent la prévention du risque des virus dans les lieux publics ou privés.

La priorité est aux études médicales (Discover, Angers) sur une série de traitements dont l’hydroxychloroquine fait partie. Dans l’interview du Professeur Christian Perrone  nous avons évoqué les protocoles de tests ainsi que les besoins d’adaptation de la vision de la médecine en temps de crise sanitaire. Des points d’interrogations subsistent sur le process de sélection ou pas du protocole du Professeur Didier Raoult, de la mise de la chloroquine sur la liste des substances vénéneuse en Janvier 2020 par la ministre Buzyn. Les grandes divergences et combats de chefs entre médecins sont apparues au grand jour. L’incertitude restant toujours de savoir comment traiter, en mode préventif ou curatif avec les traitements exposés. Peu de choses ont été écrites sur les autres traitements même si le président dans son discours d’hier a bien dit que l’on ferait tout pour trouver une solution.

Des pistes alternatives crédibles existent.

Dans le cadre d’alternatives nouvelles nous avons déjà évoqué différentes voies, dont l’éther éthylique inhalé comme hypothèse de traitement du COVID 19, proposé par un médecin généraliste de terrain et d’ephad confronté à la difficulté de soigner ses malades parfois avec les moyens du bord.

Lire aussi : Chloroquine oui mais quelles autres pistes ? difficile de se faire entendre même en  tant que médecin

Un médecin anesthésiste à qui nous avons posé la question sur l’éther nous répondait :  

« C’est effectivement une piste logique et intelligente puisque les anesthésiques halogénés pénètrent au cœur du poumon »

En continuant nos recherches, nous avons trouvé que cette hypothèse était déjà évoquée, peut-être expérimentée par un Médecin Chercheur américain le Dr Zhiyi Zuo du Department of Anesthesiology, University of Virginia Health System.

De plus, pour des médecins généralistes de l’EST et de BELGIQUE, l’utilisation de l’Azithromycine en phase de toux, en détruisant une bactérie intestinale potentialisatrice du Coronavirus, pourrait réduire notablement le passage en détresse respiratoire aigüe, cause de décès.

Enfin, la différence de létalité entre les pays nordiques et sud Européens, aurait peut-être une part d’explication par une approche différente de l’hygiène (comportement) ainsi que l’usage des thermes et des saunas dans ces pays, l’air très chaud respiré pouvant atteindre le virus dans les voies aériennes.

Les huiles essentielles peuvent contribuer à la prévention

Les composants volatils utilisés dans les huiles essentielles ont des propriétés anti bactériennes et anti infectieuses.  La source n’est peut-être pas tant dans l’usage du sauna que dans les composants volatiles que l’on retrouve dans les huiles essentielles utilisées dans les saunas.  Dans ces huiles on retrouve des composés terpéniques : les alcools monoterpéniques, alcools sesquiterpéniques, les cétones, les esters, les phénols et des aldéhydes aromatiques.

Un ingénieur chimiste, expert auprès de la cour d’appel de Paris, à qui nous posions la question sur les composants et leurs propriétés nous dit :

« Ceux qui nous intéressent plus particulièrement sont les phénols volatils et les terpénes présentant différentes fonctionnalités chimiques comme les fonctions alcool ou ester. Ces composés ont des particularités chimiques très volatiles qui permettent de pénétrer dans les poumons par inhalation avec l’air ambiant. De plus ils ont une particularité qui permet une réaction physico-chimique entre la gouttelette en suspension dans l’air contenant ces terpènes avec la membrane bi lipidique des bactéries.» 

« Dans les gestes barrières, dont le lavage de mains est le plus recommandé, on fait usage d’un savon. Le savon va encapsuler la bactérie ou le virus.  De la même manière le terpéne en solution dans l’air sous forme de gouttelette pourrait encapsuler le virus et donc amenuiser ses effets ou dans le meilleur des cas l’annihiler. Ceci est une hypothèse très intéressante à tester. »

En solution puis en inhalation chacun de ces composants a donc des propriétés anti-bactérienne, anti-virale, avec des spectres larges bactéricides et donc anti-infectieux.

Dans l’optique de continuer à chercher des solutions alternatives, nous nous interrogeons sur le fait que ces voies ne soient pas plus exploitées en France en mode de prévention. Surtout si elles se révélaient aussi prometteuses ou complémentaires que d’autres thérapies en cours d’expérimentation en France, elles permettraient un déconfinement plus rapide et pourraient éviter la fameuse seconde vague.

 

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Les huiles essentielles pourraient favoriser la prévention du risque du coronavirus dans les lieux publics ou privés.

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