Justice: il avait jeté sa victime nue dans un puits après l'avoir violée

Justice: il avait jeté sa victime nue dans un puits après l'avoir violée

Publié le :

Mercredi 28 Février 2018 - 10:57

Mise à jour :

Mercredi 28 Février 2018 - 11:04
© DAMIEN MEYER / AFP/Archives
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Ce mercredi s'ouvre le procès d'Hervé Pau-Gali, accusé d'avoir violé une jeune femme de ménage et de l'avoir jetée dans un puits. La malheureuse a survécu à son calvaire, et le suspect a reconnu les faits lors de l'enquête.

C'est le procès d'une journée d'horreur qui s'ouvre ce mercredi devant la cours d'assises de la Meuse. C'est là qu'Hervé Pau-Gali va devoir répondre de cette "pulsion", selon ses termes, qui l'a poussé un jour d'été en 2015 à violer une jeune femme et à la jeter au fond d'un puits. La malheureuse n'a dû son salut qu'à la présence de deux ouvriers passant à proximité des lieux.

Ce 23 juin 2015, la malheureuse victime venait faire le ménage au petit matin dans les parties communes d'un bâtiment d'habitation de Lérouville, dans le département de la Meuse. Là, l'accusé (qui a reconnu les faits lors de l'instruction) qui habite au rez-de-chaussée a saisi la jeune femme aujourd'hui âgée de 27 ans, et l'a entraînée de force dans son appartement. Commence alors l'enfer: la jeune femme est forcée de se dévêtir devant le satyre qui va l'attacher puis la violer dans une chambre.

Après avoir commis sur elle ces actes criminels, l'homme va sortir de la chambre. C'est à ce moment que la victime va réussir à se défaire de ses liens et s'échapper, entièrement nue, en passant par la fenêtre. Malheureusement, le pervers va repérer cette tentative de fuite. Il va la rattraper, puis la traîner jusqu'à un puits situé à proximité du bâtiment et la jeter au fond du trou, profond de 1m60. Il va ensuite recouvrir le puits de branchages et de pierres.

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Après cet acte, le suspect aurait fait disparaître les vêtements, le permis de conduire et le mobile de la jeune femme avant de dissimuler sa voiture dans un garage.

La malheureuse sera sauvée par l'arrivée de deux ouvriers d'entretien des espaces verts qui entendent ses appels et qui préviennent alors les gendarmes qui découvriront la jeune femme qui avait réussi à écrire sur les parois du puits le message "on m'a tué".

Hervé Pau-Gali sera arrêté dans la foulée. Il niera dans un premier temps avant d'admettre les faits mais conteste toute préméditation, qui sera sans doute l'enjeu du procès. Il explique ses actes par un bouleversement suite au décès, deux jours plus tôt, de la femme qui l'hébergeait dans l'appartement où la victime a été violée.

L'accusé a reconnu avoir violé puis jeté dans un puits sa victime.

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