Lettre ouverte  : à ceux qui ont compté, à ceux qui comptent, merci

Auteur(s)
Xavier Azalbert, France-Soir
Publié le 31 mars 2024 - 17:00
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Pixabay, France-Soir
Lettre ouverte : à ceux qui ont compté, à ceux qui comptent, merci
Pixabay, France-Soir

Amis proches, à tous ceux à qui, depuis 2007 et la crise des subprimes, je dis que nous verrons la guerre, de notre vivant, si nous ne faisons pas le nécessaire pour empêcher qu'elle n’intervienne comme fin logique. Un avènement funeste inéluctable dérive de l’emprise et du pouvoir que la haute finance a sur le monde, sectaire et invisible. 

En effet, à travers la capture des élites, des gouvernements, des régulateurs, dans un cartel de corruption systémique, la haute finance a étendu son emprise sur tous les processus de décision. Qu’elles soient publiques ou privées, l’interdépendance massive entre chaque corps entraine une complexité multidimensionnelle dont résulte un contrôle sans précédent de la quasi-totalité des degrés de libertés. L’éthique, la déontologie et les valeurs n’arrivent plus à réguler les échanges, et à garder le monde en paix. Cette prise de pouvoir par la haute finance entraîne l'économie mondiale dans le métaverse des produits financiers. Il en résulte une bulle spéculative qui, par définition, conduit à terme, à la destruction de l'économie réelle... à son explosion.

Or, tant par nature (immatérialité du produit financier) que par destination (spéculation sans limites), exploser est intrinsèquement la destinée d'une bulle spéculative.

Dans toutes mes connaissances, celles auxquelles je m'adresse ici, mais aussi vous, chers amis lecteurs, figurent des personnes qui ont travaillé « à la Générale », ou dans d’autres banques. Des organisations devenues des acteurs majeurs sur les marchés financiers, sur les produits dérivés qui ont largement contribué à rendre l'économie irréelle, et à modifier la valeur  des mots. La « Générale » et l’arrogance intellectuelle de ces acteurs de la finance dans les années 80-90-2000 et plus récemment encore...  En 2005, à une conférence sur le futur des services financiers, j'évoquais le besoin incontournable de ramener la finance au réel. La désindustrialisation entrainant la fermeture de nombreuses usines, je citais, en exemple, l'opportunité de déployer le capital à des entreprises à mission comme dépolluer la terre dans le cadre des obligations de la loi pollueur payeur plutôt que de continuer à rendre l’économie dématérialisée. 

On parle de « marchés financiers », de « produits dérivés », de « marchés à terme », etc. : des outils utiles, soi-disant. Ils l'étaient sans nul doute à leur conception, et leur utilisation, du coup, était idiosyncrasique d'une gestion effectuée « En bon père de famille », comme le dit l'expression consacrée. Cependant, à l'inverse, ces outils deviennent immanquablement des armes de destruction massive quand elles passent entre des mains sans conscience, celles qui jouent en bourse à des fins spéculatives, avec les millions de milliards d'une économie mondiale qui repose in concreto sur la dure réalité du terrain. Je pense notamment aux fonds de pensions : des sommes acquises à la sueur du front toute la vie durant de huit milliards d'individus.

Tel un enfant qui naît dans une famille qu'il ne choisit pas, par essence, où qui s'y trouve placé, et avec inévitablement l'une ou l'autre de ces quatre finalités possibles pour destinée.

Si l'enfant est bon naturellement, et qu'il a la chance de se trouver dans une bonne famille, il aura des valeurs et une éducation respectueuse d'autrui et du bien commun. Et, dès lors, il se comportera comme « un bon élément » dans la société. Et dans la même excellente famille, le mauvais bougre risque néanmoins de se frotter à la justice, et on dira alors (généralement à tort), que « le système » n'a pas réussi à l'intégrer. Un bon petit diable. (1)

À l'inverse, qu'importe que l'enfant soit naturellement bon ou mauvais, s'il se trouve dans une famille sans cette valeur du respect d'autrui, du bien commun, cet enfant sera toujours enclin à mal tourner : enclin « seulement » (2) fort probablement.

C'est un fait établi. Nous avons laissé le mensonge prendre une trop grande place dans la société. Cette dérive du mensonges insufflés l'un après l'autre, appelle de fait une escalade de mensonges, plus engageants les uns que les autres. 

Mais dans quel but ? 

Ne jamais dire à son interlocuteur ce que l’on devrait dire, mais dans les faits : « Dire à son interlocuteur ce qu'il a envie d'entendre. »

N’est-ce point le cas du banquier devenu président de la République ? Et devenu à ce point incapable de dire la vérité aux Français. Il s'est à nouveau adressé publiquement à nous, ce mois-ci, une énième injonction paradoxale, par le biais désormais systématique d'une inversion accusatoire. À ce titre, je vous invite à écouter cette leçon d’histoire de Johan Chapoutot : « Si nos dirigeants disaient en vérité ce qu'ils font, ce serait l’émeute immédiatement ».

Et que dire alors de Bruno Le Maire, l’inamovible ministre de l'Économie et des finances ? On croit rêver quand dans le JDD, l’homme en charge de la dette « dilatée comme jamais » détaille un programme économique rempli de coupes drastiques, qu'il pretend devoir opérées… et pour cause. La gestion des finances publiques est catastrophique. Ah bon ? Mais qui en est le ministre depuis bientôt sept ans ?

Et comme si cela ne suffisait pas à pousser le foutage de gueule et le déni mesquin, Nono de rajouter, véhément, que s'il avait été au pouvoir, les comptes publics baigneraient aujourd'hui dans l'opulence. Certainement une nouvelle définition dans cette novlangue macronienne, un énième détournement des mots.

A contrario de Courteline (3), Emmanuel Macron n'apprécie guère de se faire traiter d'idiot par un imbécile. En conséquence, cette écart aura valu à Nono, un petit recadrage de l’intéressé (4) en ces mots : 

« Dites-lui d'en parler au ministre de l'Économie et des finances. »

Hormis quelques-uns pour qui le mensonge est inconnu, et qu'il convient dès lors de féliciter, le mensonge est utilisé par les politiciens de tout bord, élus et autres. Il est devenu une norme, un nouveau standard de propagande. On ment sur tout et tout le temps, mais il n'y a que dans le métaverse que ces mensonges prennent forme, dans une manipulation du cours de l’information, avec moult délits d’initiés. En effet, quand on est formé à la politique avec des « Si », on peut faire beaucoup. Jusqu'à s'inventer un monde, où le test des trois passoires de Socrate est bien loin.

Mais revenons un instant sur ces mensonges ceux dont je vous avais déjà parlé dans certains éditos, y compris quand j'évoquais divers secrets, de polichinelle ou non.

Subrepticement arrive la crise sanitaire et son mensonge sur l'hydroxychloroquine. Je vous invite à voir à ce sujet le film « épidémie de fraude. » qui retrace l'histoire de la molécule. L'échange entre Didier Raoult et le producteur du film y est aussi fort intéressant puisque le Pr Raoult explique qu’« ils ont été aussi stupides chez nous que chez vous ! »

Eh oui ! La vérité fait mal. Cependant, il va bien falloir l'admettre.

Alors la crise nous a amené son lot de mensonges terribles sur tout. Et surtout des comportements vicieux et malsains jusque dans les familles. On se méfie de son conjoint provax qui lui croit en la science. C’est le cas d’Agnès qui l'a fait à s'en rendre malade, et elle a utilisé le mensonge jusqu'au bout avec ses voisins. Tout comme François, Eric, Guy, Laurent, Marc.

On se conforme à l'opinion générale, mais pourquoi ? Pour continuer à gagner de l'argent et ne surtout pas perdre sa place en société. L’argent coule à flot avec des centaines de millions à investir. Fred, Éric, Laurent et toute la clique s'y emploient. Quand ils s'arrêtent un temps ou plus, c'est parce qu'ils savent qu'il y a un problème. Qu'à cela ne tienne ! Il préfère dire de Xavier « qu'il a vrillé. » Qu'il est extrême « drouaaaaate », ou telle autre étiquette utilisée par les médias pour jeter l'opprobre. Alors que ces personnes mentent de manière éhontée depuis Boulogne, Lyon, Dinard, Saint-Malo, Strasbourg, St-Cast, la Ciotat ou du fond des vallées et j'en passe.

 

Le mensonge à tout prix, tel est celui à payer pour rester dans le groupe. Accepter de ne pas dire ce que l’on pense à un diner, afin d’éviter les sujets qui pourraient fâcher, et se faire cataloguer de complotiste, pro-russe…

Mais je devrais préciser, concernant ces gens : certains ne sont pas vaccinés. Ils ne sont pas, mais le prétendent... mensonge quand tu nous tiens. Tel est le cas de la mère de X, ou du père de Y qui lui a fait jurer de ne jamais en parler, à personne, le risque est trop gros dans cette société.

Quant à une autre personne, pour pouvoir continuer à officier (ou plutôt « sévir ») dans « Les Echos », « L'Express » ou les médias mainstream, elle est prête à écrire l'inverse de ce qu'elle pense. Elle se défendra d'être « complotiste. » ?  Par peur de se faire considérer comme tel. Quand une personne, lors d'un dîner, la traitera de la sorte, elle s'en défendra corps et âme... dans un ultime mensonge. Peu importe la morale, pour ne pas se faire cataloguer, mieux vaut un bon mensonge, un arrangement avec la vérité.

Vous voulez d'autres exemples ? Allons-y.

Un couple a vu sa fille vaccinée s'en trouver paralysée sur le côté, le jour même. Ils flippent, refusant l'évidence par crainte d'avoir à culpabiliser ad vitam æternam. Mais l'homme de confiance mal placée qu'est le médecin spécialiste est là, médecin complice, a peur lui-même de sortir du groupe, sans compter des représailles du Conseil de l’Ordre. Oui, celui-là même qui, contre 69 euros « la piquouse », leur a dit, à propos du vaccin, lorsque, tout de même, retour de conscience faisant, les parents s'en sont enquis auprès de lui : « Non. C'est la pilule. »

Et évidemment, ils le croient. Parce que le mensonge est toujours plus facile à avaler. Tout particulièrement quand on se sait, sinon « coupable », du moins responsable de ce qui arrive à soi-même, ou pire, à ses enfants ou à ses parents.

Exactement comme pour toute autre propagande orchestrée par des dirigeants (qui servent des intérêts privés contraires à l'intérêt public), pour insuffler la peur collective qui est nécessaire à ce qu'ils puissent se maintenir au pouvoir, ce sont les médias le virus. Le virus du mensonge. La pilule à faire avaler au peuple, une pilule sociétale et mentale qui tue dans l’œuf toute tentative de contestation de la version officielle, version imposée comme vérité.

Une autre personne a vu sa carotide gauche bouchée à 70%. C'est intéressant, car quelque six mois environ avant, il n'y avait rien : elle était pleinement ouverte. Complètement non obstruée. Le « spécialiste » est absolument formel : il faut opérer pour enlever la calcification. De fil en aiguille, cette personne déduit néanmoins un possible lien de cause à effet entre le vaccin et cette pathologie. Tout simplement, car il n’y a pas eu d’autres événements.

Un dernier. Celui-ci, aux obsèques de l'amiral de Gaulle, et après avoir parlé avec de nombreux soignants qui lui disent qu'ils ont plein de gens malades, regarde tout le monde béât et dit ceci : « Mais ils ont tous pris 10 ans. »

Oui, elle est bel et bien là, malheureusement, la sénescence, « l'accélération de l'age biologique » dont évoquée en août 2021. « Quand un cul-de-jatte, rencontre un autre cul-de-jatte », disait Brassens, « rien ne les épate : des histoires de cul-de-jatte. » Il en est de même des convaincus.

Mais comment diable font ces gens, pour pouvoir continuer à vivre ainsi dans le déni ? Le péché du mensonge, tous les jours, uniquement pour rester dans la course et au sein de la meute.

Après tout, c’est Pâques, le passage de la mort à la vie. Et il est donc opportun de s’interroger sur la vie qu'il y a après la mort mentale liée à la pauvreté des échanges, au grégarisme et à l’opportunisme. En somme, il est essentiel de faire lumière sur la vérité, de retrouver l’intégrité, l’amour en somme, c’est-à-dire la pleine cohérence et refuser le mensonge. Sinon il se pourrait bien que le prix du métal argent, le gout du sucre soit bien devenu supérieur au prix du sang, mettant ainsi à mal le dicton : rien n’est plus précieux que la vie. Et donnant toute sa valeur à la citation de Gide dans Nourriture Terrestre :

« Une pas assez constante pensée de la mort n’a pas donné assez de prix au plus petit instant de ma vie ».

À ceux qui préfèrent utiliser l'inversion accusatoire, en discréditant le discours que je peux tenir, je dis un franc merci. Un immense et franc merci, car vous nous avez éclairés. Vous avez poussé nombre de citoyens à travailler et à retravailler. Retravailler la compréhension des mécanismes biologiques, retravailler la géopolitique et retravailler le droit et surtout nous faire nous rencontrer.

Et pareillement, vous avez aidé, par cette entremise, à la publication dans des revues à comité de lecture, pendant que vous, vous faisiez grasse pitance dans vos dîners mondains où le mensonge était perpétuellement affiché et imposé au menu, présent sur la table de l'entrée au dessert, et au milieu du plat de « résistance » vidée de sa majuscule (« Résistance »).

Vous vous en accommodez comme de la malbouffe et de la drogue de la consommation. Et ce n'est pas celui ou celle qui a vendu sa maison pour plusieurs millions pour partir dans le sud, qui me contredira.

Pareil aussi pour cette autre personne, partie marcher dans le désert avec un prêtre, qui s'accommode de petits secrets pour vivre la vérité sans trop d'indécence, prête à tout, je l'affirme, elle me l’a déclaré, pour garder sa place dans les médias. Ce monde « bien comme il faut » uniquement en apparence. Confirmant là, que les apparences sont parfois trompeuses, bien trop souvent.

Oui, Des Fred, Catherine ou Agnès qui mentent, par omission peut-être, il y en a beaucoup. Et quand on les confronte à leurs mensonges, elles fuient ou prétendent vouloir passer à autre chose... pour ne pas se justifier.

La fuite est une option nettement plus aisée que celle qui consiste à affronter le réel.

Nos chefs de guerre actuels en sont la triste et mortifère illustration. Leur fuite de prédilection c'est la fuite en avant, mieux que de s’essayer à retrouver l’art du compromis, qui demanderait d’accepter ses erreurs. En avant direction la guerre pour les citoyens français lambda, responsables de rien. La fuite en avant, plutôt que d'affronter leurs erreurs à l’Élysée comme à Matignon.

Du coup, on doit continuer à jouer de la propagande de guerre et à mentir.

Outre ces personnes qui mentent à tour de bras, il y a ceux qui, comme François, Régis et Cie, forts de plusieurs doses qu'ils ne voulaient pas faire véritablement, mais qu'ils ont fait pour voyager, et qui aujourd'hui font leur dernier voyage suite à un cancer fulgurant, tout en s’inquiètant de voir de nombreux malades autour d’eux.

Alors oui, le mensonge de ces gens fait mal et il tue. Il tue vraiment, à commencer par eux-mêmes. Physiquement, mais aussi mentalement et moralement. Cela se voit sur les corps. Et ceci est d'autant plus effectif lorsqu'ils mentent depuis tout petits déjà. Leur force, intérieure et extérieure, réside avant tout (comme celle des pervers) à s'évertuer à vous faire croire, que  les autres sont le problème. Nous, la masse des gens qui voient pertinemment leurs mensonges.

Certains d'ailleurs iront même jusqu'à faire des déclarations d'amour, biais tortueux affectif suprême pour ce qui est de tromper l'autre en toutes circonstances. Et après cela, ils feront volte-face quand le prix social à payer sera devenu trop élevé. L'Amour, vous savez, ce fleuve qui coule en Asie, mais pas dans votre cœur.

 

Je me répète, à tous les autres je dis « Merci ! » Car grâce à eux et à leur bienveillance, certains courageux et honnêtes envers eux-mêmes, ont choisi le bon sens, celui de la simplicité de la lumière du soleil matinal, qui se lève majestueux sur le monde.

Quant aux menteurs, vous irez vous cacher dans des livres pour soigner vos névroses, vous enfermant là dans un mensonge ultime, et vous bloquerez sur les réseaux sociaux, les rares personnes qui depuis le début auront tout fait, pour vous éclairer, effaçant les non vaccinés de vos répertoires téléphoniques !

Tout va bien dans le Truman show.

 

Néanmoins, quand vous vous heurterez au plafond de verre du réel, et que la chair de votre chair devra aller mourir à la guerre, vous fuirez. Vous, dont certains, pourtant, ont fait l'école militaire. Pour ne pas vouloir balayer devant votre porte, vous préférerez, dans une énième inversion accusatoire, incriminer Poutine, et affirmer qu'il est le diable en personne, un terroriste.

Dans les faits, c'est grâce à vous que BonSens.org est née, née du refus qu'ont eu comme moi, des millions de personnes,  d'avaler les couleuvres indigestes au possible, que politiciens, médias aux ordres et vous-mêmes, nous rabâchiez comme vérités incontestables « scientifiquement établies. »

J'ai néanmoins une requête à vous présenter.

S'il vous plaît, ne dites pas que vous aimez les gens en les invitant à dîner. Même si cela permet d'entretenir la bien-pensance. Attention que cela ne devienne pas de l'indécence à laissez les gens se faire insulter. Qui plus est quand vous les habillez, hors dîners, du plus bel apparat complotiste, celui dont vous aimez particulièrement les affubler, pour les dénigrer. 

Si je dis cela, c'est pour vous : pour vous éviter d'être à chacune de ces fois les dindons de la farce.

Diable ! En ces occurrences où vous opérez de fait une inversion de la réalité, le con du dîner de cons, n'est pas le convive qui vous renvoie à vos turpitudes, mais celui du miroir où se retrouvent confrontés les autres invités, lorsque ce con-là quitte la table.

Joyeuses Pâques.

 

(1) Un bon petit diable, (1865, Comtesse de Ségur)

(2) « seulement » entre guillemets pour éviter l'oxymore avec « fort probablement »

(3) Formule exacte de Georges Courteline : « Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. »

(4) c'est « le petit recadrage » (« Dites-lui d'en parler au ministre de l'Économie et des finances. ») qui a été lâché par Emmanuel Macron, en attendant que ça soit « le subalterne » (Bruno Le Maire) qui soit « lâché », finalement, par son supérieur hiérarchique qu'est le président de la République.

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