Migrants: les occupants de l'ancienne école hébergés dans des gymnases

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Migrants: les occupants de l'ancienne école hébergés dans des gymnases

Publié le 25/01/2021 à 10:25 - Mise à jour à 10:32
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Auteur(s): Par AFP - Paris

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Les migrants qui occupaient dimanche une école maternelle désaffectée du XVIe arrondissement de Paris ont tous été mis à l'abri temporairement dans des gymnases parisiens dans la nuit de dimanche à lundi, a-t-on appris de sources concordantes.

Près de 200 personnes, essentiellement des demandeurs d'asile afghans, ont été prises en charge par la mairie de Paris qui a ouvert ces lieux "le temps que la préfecture de la région Ile-de-France (en charge de l'hébergement des exilés, ndlr) ne prenne le relais", a indiqué à l'AFP Ian Brossat, adjoint de la maire de Paris en charge des questions migratoires et d'hébergement d'urgence.

Ces exilés sans-abri ont investi dimanche cet établissement à l'abandon depuis deux ans pour réclamer un hébergement en plein hiver et sur fond de pandémie.

Des bus ont emmené 101 personnes, dont 33 femmes et 25 enfants, vers un gymnase du Ve arrondissement et 80 hommes vers un gymnase du XVIe arrondissement, selon la mairie de Paris, qui avait jugé que l'école n'était "pas chauffée" ni "sécurisée" pour être squattée en l'attente d'une réponse de l'Etat.

Le transfert de ces personnes s'est terminé "aux alentours de 01H00 du matin" et "tout le monde a quitté l'école avec une solution", a confirmé à l'AFP Utopia56, l'une des associations organisatrices de l'occupation.

"On va rester attentif à ce que cette solution temporaire ne soit pas suivie de remises à la rue", a-t-on souligné au sein de l'association, qui s'est félicitée toutefois de cette prise en charge rapide et dans le calme.

Fin novembre, plusieurs centaines de migrants avaient monté un campement dans le centre de Paris sur la Place de la République pour demander leur mise à l'abri.

Le démantèlement dans la violence de leurs installations avait provoqué une vive émotion jusqu'au sein du gouvernement et l'ouverture de deux enquêtes concernant des policiers pour "violences".

Auteur(s): Par AFP - Paris


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