Un médecin américain démonte la politique du "tout-vaccinal" en sept minutes

Un médecin américain démonte la politique du "tout-vaccinal" en sept minutes

Publié le 26/11/2021 à 17:55
Capture d'écran
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Auteur(s): FranceSoir
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Sept minutes. C’est le temps qu’il aura fallu au docteur Scot Youngblood pour démontrer l’irrationalité du « tout vaccinal » actuel, lors d’une intervention qui s’est tenue au début du mois, devant les conseillers du comté de San Diego, aux États-Unis. Pour ce faire, le médecin ne s’est pas appuyé sur d’obscures études complotistes, mais sur l’évaluation que... le groupe Pfizer a lui-même réalisé de son vaccin.

« La meilleure façon d’examiner tout problème médical est avec un essai contrôlé randomisé. […] C’est ce que Pfizer a fait pour évaluer son vaccin, pour obtenir une EUA (autorisation d’utilisation d’urgence, ndlr). Il y avait 44 000 patients, deux grands groupes essentiellement égaux à tous égards, sauf qu’un groupe reçoit le vaccin et l’autre groupe reçoit le placebo », détaille Scot Youngblood.

Première constatation : les patients du groupe placebo ont effectivement été sujets à des formes grave de Covid-19, auxquelles la cohorte de vaccinés n'a que très peu fait face. « Mais ce qui n’a pas été évoqué, c’est l’augmentation des événements indésirables pour le vaccin. […] Les événements indésirables graves [sont] deux fois plus élevés. » On parle ici de crises cardiaques, d’accidents vasculaires cérébraux, de myopéricardites, de syndromes de Guillain-Barré, etc.

De plus, l’étude révèle qu’au bout de six mois, on a observé pratiquement le même nombre de décès dans les deux groupes : 15 chez les vaccinés et 14 dans le groupe placebo. « Et cela soulève une grande question : si le vaccin est si efficace pour prévenir les cas de Covid-19 sévères, alors pourquoi n’a-t-il pas sauvé des vies au plus fort de la pandémie contre le variant Alpha ? La réponse la plus probable est que les effets secondaires de ce vaccin ont annulé tous les avantages qu’il procurait contre le Covid-19. »

« Presque 40 % de ces morts se sont produites 48 heures après l’injection »

Pour le docteur, le problème vient de la protéine Spike. « C’est une toxine en soi. Elle se lie aux récepteurs ACE2 de votre corps qui sont essentiels pour réguler la tension artérielle, la coagulation et le système immunitaire. »

Les statistiques sont éloquentes : on relevait en moyenne, aux États-Unis, 158 décès associés à l’ensemble des vaccins chaque année. Depuis l’introduction des vaccins Covid-19, on en est désormais à plus de 17 000 morts signalés d’après le VAERS (Système de signalement d'effets indésirables des vaccins). « Presque 40 % de ces morts se sont produites 48 heures après l’injection, ce n’est qu’au jour 40, environ, que les taux de mortalité reviennent à la ligne de base. »

Face à ces chiffres alarmants, Scot Youngblood estime que les autorités sont entrées dans une espèce « d’aveuglement intentionnel ». « À l’ère du Delta, les vaccins ne réduisent pas de manière significative la transmission ou n’arrêtent pas l’infection. […] Et, comme ils utilisent la protéine Spike Alpha, vous obtiendrez 100 % des risques, mais seulement 40 à 60 % des avantages. »

Pour autant, Scot Youngblood n’est pas un opposant dogmatique aux vaccins contre le Covid-19, comme en témoigne la conclusion de son intervention : « [Ils] peuvent présenter un avantage dans certains cas. Mais, cette analyse doit être individualisée. La décision de se faire vacciner devrait être laissée aux patients, en consultation avec leur médecin. Il n’y a aucune justification médicale ou scientifique pour l’obligation vaccinale par le gouvernement ou un employeur. »

La vidéo en version française, traduite et doublée par Jeanne Traduction pour FranceSoir :

VOSTFR, sous-titrage par @GabinJean3 à partir de la traduction française ci-dessus :

Auteur(s): FranceSoir

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Scot Youngblood lors de son intervention.

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