De l'effacement du réel à son retour : les sept mythes du covidisme

De l'effacement du réel à son retour : les sept mythes du covidisme

Publié le 22/09/2021 à 15:47 - Mise à jour à 15:48
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Auteur(s): Dr Jean-Michel Dariosecq, pour FranceSoir

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TRIBUNE - Depuis le début de l'Opération Covid, des mathématiciens ont déclaré la guerre aux biologistes, car munis désormais d'outils de calcul très puissants, ils s'efforcent d'imposer partout (en épidémiologie, en virologie, en immunologie...) des modèles théoriques bâtissant une réalité virtuelle, dans laquelle ils prétendent (souvent sans le dire) que "toutes choses sont égales par ailleurs" (comme si c'était le cas dans le vivant).

Introduction : l'effacement du réel

Ce désir d'accroître indéfiniment le pouvoir de l'esprit sur la matière converge parfaitement avec celui des politiciens d'accroître indéfiniment leur pouvoir de contrôle et de coercition sur les populations et avec celui des profiteurs de l'industrie pharmaceutique d'accroître indéfiniment leurs profits (bien réels, eux).

On assiste donc à une convergence spontanée, parfois matérialisée en coordination organisée (et peut-être même, qui sait, en "complots"...) de mathématiciens, de politiciens et de Big Pharma. Sans oublier les médias mainstream perroquets, appartenant soit à l'État soit à des milliardaires donc défendant par nature la même doxa, même la plus scientifiquement absurde.

Quand on a réussi à convaincre le plus grand nombre qu'un mégot peut faire flamber des poutres de chêne pluricentenaires de 40 cm de section, on doit se sentir parfaitement capable de faire passer pour une pandémie cataclysmique incontrôlable un rhume asymptomatique dans 90 % des cas, et dont l'aggravation est facile à prévenir et à traiter tôt (sauf chez les mourants) ; puis de faire passer pour une protection bénéfique démontrée une expérimentation innovante sans aucun recul et hautement toxique.

Cependant, au final, c'est toujours la réalité qui l'emporte sur la fiction, et sans aucun doute, les biologistes auront le dernier mot et renverront les mathématiciens à leurs modèles théoriques. L'issue du match Raoult-Ferguson est connue d'avance.

Seulement entre temps, le mal aura été fait : sur des centaines de milliers de cadavres injustifiés, des mesures totalitaires de surveillance et de contrôle permanent auront été installées (identité numérique et passeport connecté pour tout), et des profits colossaux auront été empochés. Comme le disent presque Klaus Schwab et ses nombreux amis : "Il faut (à nouveau) que tout change pour que rien ne change".

Il reste cependant à voir si les peuples accepteront totalement et passivement ces bouleversements "pour que rien ne change". En réalité, pour qu'une fois refermée la parenthèse de deux siècles d'énergies fossiles bon marché, on revienne aux temps féodaux, où les nouveaux serfs, hyper-connectés par obligation, "ne possèderont rien et seront heureux" (grâce au cannabis-soma ?)

À en juger par l'état de soumission globale du peuple chinois, et par celle des jeunes adultes occidentaux aux injonctions anti-sanitaires récentes, on peut craindre en effet une acceptation massive. Ce qui ne doit pas empêcher les autres de résister, le plus longtemps possible, et paradoxalement, c'est peut-être dans l'Empire US en voie d'écroulement que se développera la résistance la plus puissante.

Une question importante aujourd'hui est donc celle du retour du réel

Soyons clairs : nous ne croyons pas une seconde à l'incompétence ou à la mauvaise information des politiciens et de la bureaucratie sanitaire, qui peuvent faire appel à tous les experts (et les meilleurs) du monde. Nous pensons donc que leur choix de n'écouter que des mathématiciens (avec des modèles théoriques virtuels) et des mercenaires de l'industrie pharmaceutique (avec des méthodologies faisant fi de l'éthique) mais de ne pas solliciter des biologistes et cliniciens expérimentés dans la vraie vie est un choix politique, parfaitement conscient, qui vise à entretenir un récit hors sol précisément pour retarder le plus possible le retour du réel.

Concernant les injections du gène (ARN encapsulé ou ADN intégré) de la protéine Spike - la plus toxique du Sars-CoV-2, le récit covidiste repose sur au moins sept mythes, qui s'effritent peu à peu mais perdurent encore :

1) Le premier mythe fondateur est celui de la nécessité d'une lutte immunologique artificielle contre ce virus, plutôt que s'appuyer sur l'immunité naturelle par diffusion dans la
population jeune en bonne santé, associée à une chimioprophylaxie chez les personnes fragiles et à un traditionnel traitement ambulatoire précoce chez les personnes malades.

Voir aussi : entretien essentiel avec Christian Vélot

Or après un an et demi d'épidémie, il commence à être reconnu que l'immunité naturelle est plus solide que celle provoquée par les injections de gène de Spike, et que celles-ci induisent surtout la secrétion d'anticorps non-neutralisants mais liants (qui peuvent participer à l'aggravation d'une infection ultérieure). Et suite à ces injections, la secrétion rapide d'immunoglobulines G (plutôt que la secrétion plus lente d'IgM) démontre qu'une mémoire immunitaire est très répandue.

Mais tout cela n'ébranle pas le moins du monde les VRP politico-bureaucratico-médiatiques de Big Pharma dans leur volonté d'injecter tout le monde, y compris les personnes guéries du covid.

De plus, les pays trop pauvres pour se payer ces dernières innovations expérimentales et qui se sont "contentés" de traitements anciens éprouvés et pas chers ont eu de meilleurs résultats que des États voisins comparables s'étant soumis aux injonctions de l'OMS (exemples : États du Mexique ou d'Inde).

En France, on attend avec impatience une étude comparant rétrospectivement, avec toutes les stratifications possibles et imaginables, les résultats de l'Assistance Publique de Marseille avec ceux de l'Assistance Publique de Paris. Pour voir si la guerre menée depuis un an et demi sur les plateaux de télévision mainstream contre les traitements précoces anodins (mais pas chers) vient de médecins qui dans leur pratique quotidienne ont été (ou non) des tueurs. S'ils existent, les COVI-tueurs auront bien sûr droit, à la Libération, à un procès équitable, où seront présentées les courbes de charge virale (insensible à l'effet placebo) sous différents traitements.

En attendant, le réel peut sans doute être étouffé encore un certain temps, tant notre bureaucratisation avancée a transformé les médecins dits "libéraux" en quasi-fonctionnaires, fortement poussés à exécuter les injonctions gouvernementales, même criminelles, telles que : l'interdiction de la chimioprophylaxie dans les camps pour vieux pauvres, l'interdiction des traitements ambulatoires précoces chez les personnes symptomatiques, la recommandation de retarder la prise en charge médicale tout en conseillant un produit aggravant (par baisse de la température et déplétion en glutathion) et l'incitation menaçante à se faire injecter un produit en cours d'expérimentation au mépris du Code de Nuremberg.

2) Le mythe des variants de plus en plus dangereux (nécessitant donc de plus en plus d'injections) s'effrite peu à peu avec le constat (connu des biologistes) que même un virus OGM (premier brevet en 2002), une fois largué parmi les humains, a tendance à évoluer (comme d'habitude) vers une plus grande transmissibilité et une moindre pathogénicité, deux caractéristiques qui lui donnent un avantage compétitif sur les autres variants.

Cette moindre pathogénicité devrait finir par se remarquer, mais le réel peut encore être étouffé un certain temps en retardant la prise en charge médicale jusqu'à la nécessité de l'hospitalisation (voire de la réanimation) et en comptant comme "morts du covid" des morts de grippe, de dengue, de pneumonies bactériennes (voire d'accidents de moto...)

Et pour maintenir l'illusion d'une "gravité pour tous", on peut compter sur les statisticiens pour ne mentionner ni l'état clinique préalable (cancer terminal, autre comorbidité, déficit en cholécalciférol, en zinc) des patients décédés, ni le délai entre les premiers symptômes et l'instauration d'un suivi médical effectif (oxygénation, inflammation, coagulation) et d'un traitement (antiviral, anti-inflammatoire, anti-coagulant) efficace, ni le statut "vaccinal" du défunt.

Cependant, malgré la tendance naturelle du virus à devenir moins pathogène, nous ne sommes pas à l'abri du largage d'un autre virus OGM avec un "gain de fonction" plus "méchant" (plus "diabolique" dirait le président du Conseil scientifique), qui constituerait, après le Sars-CoV-2 et les injections de gène de Spike, le troisième étage de la fusée covid.

3) Le mythe du gène de Spike qui prévient une infection ultérieure est central, puisque c'est la définition même d'un "vaccin" (que ces produits prétendent être).

Or, cette prétention a reposé sur des essais comparatifs inachevés (qui doivent se terminer fin 2022-début 2023) et des analyses partielles présentés par les fabricants, sans communication des données brutes. Mieux encore, les mathématiciens ont mis en avant une réduction du risque relatif (qualifiée d'efficacité), initialement estimée aux environs de 95 %, sans évoquer celle du risque absolu (qui n'est, selon les données fournies, qu'autour de 1 %).

Petite explication : si une personne est infectée parmi un groupe de 900 ayant reçu le produit tandis que dix sont infectées parmi un groupe de 900 ne l'ayant pas reçu, la réduction du risque relatif est de (10-1)/10 = 9/10 = 90 % mais la réduction du risque absolu est de (10/900)-(1/900) = 9/900 = 1 %. Autrement dit, la prise du produit fait gagner 1 % de risque d'être infecté (on ne parle même pas ici de maladie).

Mais même avec ce trompe-l'oeil mathématique, ce mythe s'effrite peu à peu puisque dans les pays fortement injectés par le gène de Spike (Israël, Royaume Uni), la réduction du risque relatif (seule présentée) a été progressivement ramenée à 74 % puis 66 % puis 42 %, et ne pourra que descendre encore.

Quoi qu'il en sera finalement, n'importe quel étudiant en biologie pouvait prédire qu'injecter une seule protéine (plutôt qu'un virus entier inactivé, comme dans les "vrais" vaccins traditionnels) est le choix le moins efficace possible pour une immunisation. Et que de plus, le faire en pleine période épidémique, c'est à dire en pleine réplication virale active est le meilleur moyen de sélectionner des variants qui échappent à l'immunité en cours d'élaboration. Le réel biologique pouvait prédire un échec "vaccinal".

Mais les covidistes ne désarment pas et répètent en boucle le mantra selon lequel les injections du gène de Spike du virus initial induisent une immunité efficace contre tous les variants ultérieurs, y compris ceux sélectionnés précisément par l'administration de ce produit en phase de réplication active. Cet effacement total du phénomène naturel d'échappement immunitaire devrait donc permettre d'acheter (avec l'argent des contribuables) encore quelques centaines de millions de doses...

4) Le mythe du gène de Spike qui réduit la contagion a été un argument clé pour élever les personnes se le faisant injecter au rang de bienfaitrices de l'humanité, puisque si elles ne le faisaient pas pour elle-mêmes, au moins accomplissaient-elles un geste altruiste envers les personnes fragiles.

Mais il s'agissait là encore d'une réalité virtuelle pour téléspectateurs crédules, puisqu'il s'avère que des individus injectés avec le gène de Spike du virus initial puis infectés par un variant plus récent (delta ou gamma) sont porteurs donc transmetteurs du virus, avec une charge virale au moins égale voire démultipliée (jusqu'à 250 fois), donc potentiellement des super-disséminateurs.

Le 28 mars 2021 , le ministre français de la Santé écrivait d'ailleurs au Conseil d'État que "même lorsqu’il a une efficacité sur les personnes concernées, en l’état des connaissances
scientifiques, le vaccin ne les empêche pas de transmettre le virus aux tiers". Ce qui justifie à ses yeux que les personnes injectées ne soient pas exonérées des mesures sensées prévenir la transmission (masques, etc.)

Mais ce mythe semble avoir la vie dure puisqu'aujourd'hui encore, les personnes ne voulant pas se faire injecter ce produit sont accusées d'être égoïstes voire criminelles. Alors que la réalité montre que les "vaccinés" peuvent être super-disséminateurs et que les autres, au final, auront non seulement sauvé leur peau mais peut-être aussi protégé (statistiquement) leur entourage.

5) Le mythe du gène de Spike aux effets indésirables à court terme rares et peu graves.

Les effets indésirables à court terme (anaphylaxie, thromboses, hémorragies, myocardite,
péricardite, atteintes neurologiques), qui chez maintenant des dizaines de milliers de personnes dans le monde se sont terminés à la morgue sont encore niés ou minimisés par le récit covidiste officiel.

À la différence de la surveillance dans un essai clinique, qui est étroite et proactive (les effets indésirables, cliniques comme biologiques sont recherchés systématiquement lors de chaque visite), dans une autorisation provisoire d'urgence, les déclarations sont laissées au bon vouloir de chacun. La pharmacovigilance est dite "passive", c'est-à-dire que ne remontent que les effets signalés (par les patients ou les professionnels de santé) et dont la bureaucratie sanitaire veut bien accepter la présomption d'imputabilité (comme un expert d'assurance accepte de couvrir un dommage...)

Or, la plupart des victimes ne savent même pas qu'elles peuvent faire une telle déclaration (et n'y voient d'ailleurs aucun intérêt puisqu'aucune indemnisation n'est prévue, ni de la part des firmes pharmaceutiques qui ont été exemptées de toute responsabilité par contrat, ni de la part des États) ; et les médecins n'ont pas davantage envie de se rajouter ce travail fastidieux, évidemment non rémunéré (contrairement à la prescrition d'un test PCR ou à l'injection d'ARN de Spike...)

Quant aux bureaucrates chargés d'enregistrer les déclarations qui arrivent quand même, ils sont tellement débordés par l'afflux exceptionnel, qu'ils demandent ouvertement aux médecins de freiner leurs déclarations et multiplient les morts "par coïncidence". Là encore, les mathématiques (en l'occurrence les statistiques de pharmacovigilance) sont loin du réel. On estime traditionnellement que ceux qui sont répertoriés représentent 1  à 10 % des effets indésirables réels, mais dans le cas présent, avec ses enjeux politiques et financiers colossaux, il est difficile d'imaginer le facteur multiplicateur qu'il faudra appliquer lorsqu'on redescendra sur Terre...

Peu à peu, le nombre de personnes connaissant quelqu'un qui est décédé après l'injection du gène de Spike va dépasser le nombre de celles connaissant quelqu'un qui est décédé de l'infection à Sars-CoV-2. Mais quel sera le différentiel nécessaire à la prise de conscience collective ?

6) Le mythe du gène de Spike aux effets indésirables à moyen et long terme inexistants.

Notre époque vit à court terme et se soucie peu de l'avenir. Pourtant, les effets à moyen et long terme des injections massives du gène de la protéine la plus toxique du Sars-CoV-2 pourraient réserver de mauvaises surprises. Mais là encore, un biologiste ne voit pas l'avenir comme un modélisateur financé par l'industrie pharmaceutique ou par l'État...

- On peut craindre tout d'abord la persistance (et en cas d'injections multiples de rappel, le renouvellement) de thromboses disséminées, dans divers organes (donc provoquant diverses pathologies), non seulement aigües mais aussi chroniques, non seulement massives mais surtout minimes et cumulatives (d'où par exemple le risque d'hypertension artérielle pulmonaire suivie d'une insuffisance cardiaque droite). Mais qui surveille le dosage des d-dimères chez les patients ayant reçu le gène de Spike ?

- Par ailleurs, une auto-immunité pourrait se développer et attaquer les cellules (par exemple endothéliales) présentant Spike à leur surface. Avec quel résultat ?

- Sur la fertilité, des fausses-couches sont déjà largement observées (surtout au premier trimestre de la grossesse), une auto-immunité anti-hormonale pourrait créer une stérilité définitive, et l'on ignore tout des conséquences d'une éventuelle action directe de Spike dans les ovaires (où elle se concentre).

- À plus long terme, Spike traversant la barrière hémato-encéphalique et pouvant avoir une action de type prion, on peut craindre la survenue de maladies neuro-dégénératives (de type Parkinson, Alzheimer, vache folle).

- Plus tard encore, une potentielle intégration génomique du gène de Spike (démontrée in vitro) aurait des conséquences in vivo inconnues.

- Enfin, on ne sait rien non plus des effets potentiels de l'oxyde de graphène co-injecté, qu'il faudra examiner en stratifiant sur l'exposition aux ondes de la "5G".

Beaucoup de ces craintes sont au conditionnel, mais rassurez-vous, braves gens, jusqu'ici, tout va bien !

7) Le mythe du gène de Spike qui protège des formes graves ultérieures.

C'est probablement celui qui aura la vie la plus longue, car la gravité d'une forme clinique dépend de tellement de facteurs (internes et externes au patient) qu'un ministre pourra toujours prétendre que l'injection préalable du gène de Spike aura contribué positivement au pronostic.

Mais qu'en sera-t-il réellement lors de la prochaine épidémie hivernale de coronavirus ? Des anticorps facilitants (pas seulement par rapprochement du virus de cellules mais aussi par facilitation de la fusion) ne seraient-ils pas susceptibles de provoquer non pas une modération mais au contraire une aggravation des nouvelles infections ?

Ce phénomène (Antibody Dependant Enhancement) est archiconnu depuis des décennies (on cite toujours le cas de la dengue) et il a été observé dans les modèles animaux avec d'autres coronavirus (tous les animaux sont morts). Mais fort opportunément, les injections actuelles de gène de Spike ont été dispensées d'essais préalables chez l'animal. Quelle meilleure façon d'ignorer le réel ?

Conclusion

Au total, tous ces effets potentiels pour chaque individu, multipliés par le nombre colossal de personnes exposées pourront-ils continuer à passer inaperçus, dissimulés par les statistiques officielles ?

En tenant compte de l'évolution de la pyramide des âges, la mortalité globale en France en 2020 est remontée à son niveau de 2015, prétendument du fait de l'épidémie de covid, en réalité très probablement en raison de l'interdiction de la chimioprophylaxie et du traitement précoce, des refus d'hospitalisation pour les plus âgés, de l'euthanasie active par décret et des mesures coercitives à effet économique désastreux et psychologique dépressif.

En 2021, même avec des étiquettages frauduleux qui ne feront que se poursuivre, les effets de l'intoxination de masse ne vont-ils pas commencer à se voir eux aussi sur la mortalité globale ?

Lorsque l'évidence ne pourra plus être cachée, nous connaissons bien sûr les arguments des covidistes : cette surmortalité sera sans doute attribuée à un nouveau variant (venu de Russie ? de Biélorussie ?) dont la diffusion sera imputée à ceux qui auront refusé de se faire intoxiner, même s'il sera évident (comme aujourd'hui en Israël ou au Royaume-Uni) que l'intoxination au mieux n'aura pas empêché, au pire sera le principal facteur favorisant les pathologies observées.

La Résistance ne doit donc pas seulement consister à défendre le droit de disposer de son corps, le respect de différents textes juridiques passés par dessus bord par le pouvoir (Serment d’Hippocrate, Code de déontologie médicale, Code civil, Code de santé publique, Code de Nuremberg, Déclaration de Genève, Déclaration d’Helsinki, Convention d’Oviedo, Loi Kouchner, Arrêt Salvetti, résolutions du Conseil de l’Europe) et le droit au traitement ambulatoire précoce de son choix.

Elle doit aussi se préparer à la prochaine chasse aux sorcières qui pourait prendre la succession du nazisme anti-communiste, du stalinisme anti-fasciste, du McCarthysme anti-communiste, du maoisme anti-contrerévolutionnaire, etc. Aujourd'hui en France, le pouvoir politico-bureaucratico- médiatique navigue entre un nouveau Lyssenko et une nouvelle "Révolution culturelle". Et pour à la fois paraphraser et contredire Michel Audiard, ce ne sont pas les "cons" qui "osent tout" mais les psychopathes, sans aucun sens moral ni limites. Sauf celles qu'on leur met en leur résistant, collectivement.

Auteur(s): Dr Jean-Michel Dariosecq, pour FranceSoir

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