Le Calcul ou le Secret

Le Calcul ou le Secret

Publié le 19/08/2021 à 14:49
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Auteur(s): Alain Leduc, pour FranceSoir

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TRIBUNE - « Seul un dieu peut encore nous sauver... » Nur noch ein Gott kann uns retten, cette phrase, le philosophe Martin Heidegger l'a prononcée lors de sa célèbre interview au journal allemand der Spiegel en 1966 (elle ne sera publiée que dix ans plus tard). Elle conclut son analyse pessimiste et résignée du destin de l'homme occidental (isé) au vingtième siècle, tout entier sous l'emprise de la technique et en particulier de ce que le philosophe appelle la cybernétique. À l'époque, l'informatique n'en était encore qu'à ses débuts et sans doute utiliserait-il aujourd'hui des termes plus familiers à nos oreilles tels que technologie numérique, monde virtuel ou encore I.A. (Intelligence Artificielle).

Si la pensée de Heidegger dans son ensemble ne suscite pas mon enthousiasme du fait notamment de son anthropologie « destinale » qui fait de l'être humain le sujet impuissant de forces historiques qui le dépassent, il faut tout de même rendre hommage à sa vision prophétique qui, loin de se borner à une conception purement instrumentale de la technique, entrevoit les terribles implications psychosociales de celle-ci sur le devenir même de l'homme, son créateur. La technique numérique, ce n'est pas seulement l'outil (hardware + software) qui rend une grande partie du travail humain superflu, qui oblige ceux qui l'utilisent à de permanentes mises à jour génératrices de stress, d'angoisse, de dépressions et qui permet insidieusement le traçage et le contrôle à distance des populations ; ce n'est pas une simple machine dont nous ne parviendrions pas encore à maîtriser toute la puissance. C'est bien plus que cela. L'informatique, en effet, ne se contente pas de rester à l'extérieur de nous-mêmes ou de modifier notre rapport au monde, comme l'ont fait avant elle la roue, l'écriture, l'imprimerie, la machine à vapeur ou le chemin de fer. Elle pénètre en nous. Elle infiltre jour après jour un peu plus notre esprit, nos modes de vie, notre relation aux autres, au monde et à nous-mêmes, nous incitant, sans que nous en ayons bien conscience, à nous comporter, à agir et à penser sur un mode binaire, algorithmique, calculateur, comme de petits robots. Et c'est pourquoi elle est, selon Heidegger, notre possible destin.

On pourrait bien sûr, à ce stade, opposer au pessimisme du philosophe tout ce que la technique informatique a rendu possible en matière de démocratisation des échanges, de diffusion des connaissances et de diversification des sources d'information. Ceux qui liront ces lignes sont bien placés pour le savoir. Mais ces apports incontestables, liés à un usage éclairé et maîtrisé de l'outil informatique, n'invalident malheureusement pas le phénomène massif d'aliénation des esprits et de formatage des comportements que l'on peut observer partout où cette technologie s'est implantée.

Pour comprendre l'origine de ce pouvoir sans précédent de fascination et d'imprégnation, il convient de revenir au fondement même de cette technique qui est de reconstituer le réel à partir du calcul. Cette définition permet à la fois de mesurer la vocation démiurgique de la technologie informatique, puisqu'il s'agit bel et bien de concurrencer la Création, mais aussi sa consubstantielle limitation. Le calcul suppose en effet une pensée froide, analytique, incapable d'insuffler la vie à sa re-création. Cette machine à calculer ne peut que copier, reproduire en le codant le matériau qu'on lui demande de traiter ; elle constitue en soi une approche appauvrie, simplifiée, stéréotypée du réel, ne serait-ce déjà que parce qu'elle fait fi du temps et de l'espace où se réalise pourtant notre humanité. Le monde qu'elle génère ne peut donc être qu'une surface, un reflet à deux dimensions, sauf si bien sûr elle parvient à persuader ses utilisateurs que ce n'est pas le cas, sauf si elle parvient à infiltrer suffisamment les esprits pour qu'ils finissent par lui reconnaître une sorte d'existence autonome, susceptible de cohabiter avec le monde réel, voire de rivaliser avec lui. Là se situe l'aspect diabolique de cette « méta-technique » et le grand danger qu'elle fait peser sur l'humanité.

Confrontée à cette menace, une société véritablement guidée par la sagesse et le souci de l'intérêt commun aurait pris d'infinies précautions. Elle aurait d'abord veillé à développer chez ses citoyens de solides capacités de réflexion critique en leur garantissant une éducation sainement enracinée dans l'expérience du réel, en les rendant sensibles à l'infinie beauté de la Création. Et elle aurait dans le même temps pris toutes les mesures techniques et législatives nécessaires pour empêcher que quiconque puisse utiliser cette puissance informatique à des fins de manipulation. Sur de pareilles bases, l'idolâtrie de la machine, les conduites addictives et l'empire de Big Brother auraient beaucoup de mal à prospérer. Mais la plupart des puissances politico-économiques des pays industrialisés n'ont pas fait ce choix, encourageant au contraire, via une ingénierie sociale de plus en plus performante, une confusion permanente entre le réel et le virtuel, laissant penser que ce qui se passe sur l'écran et dans les circuits intégrés possède plus d'efficience et donc plus d'intérêt que le détour fastidieux par le monde réel. Elles ont donc tout fait pour amplifier le pouvoir de fascination du virtuel dans lequel elles ont vu le moyen idéal de renforcer et d'étendre leur mainmise sur les peuples. Dans ce processus, il est à noter qu'à l'uniformisation des masses de plus en plus soumises à la gestion et au contrôle hypercentralisés de l'Intelligence Artificielle, répond celle des élites, désormais sans racines, sans attache territoriale, sans culture la plupart du temps, mais solidaires dans leur fantasme de domination absolue.

Dieu merci, cette infiltration, cette injonction subliminale à devenir des individus adaptés, stéréotypés et donc classables n'a pas fonctionné pleinement pour tout le monde. Beaucoup ont su résister, garder leur liberté intérieure, leur recherche de sens, leur élan vers la beauté, vers la nature, vers autrui, bref vers cette zone extérieure, non quantifiable et non numérisable, qui existe toujours déjà au delà de l'horizon que nous imposent nos PC et autres objets connectés. Beaucoup d'autres, hélas, se sont laissés séduire par le chant des sirènes, mettant progressivement leur pensée et leurs actes au diapason de cette nouvelle religion techno-centrée et de ses commandements, du genre : tu t'adapteras. Tu participeras activement au flux matriciel [1]. Tu préfèreras la compétition au partage et à la solidarité. Au lieu de perdre du temps à chercher le sens de ta vie, tu poursuivras des objectifs. Tu travailleras jour après jour à améliorer ton image. Même dans ta vie privée, tu t'efforceras de rester connecté, etc., etc. On pourrait synthétiser toutes les atteintes portées par la technologie numérique à notre humanité profonde sous le terme de dépossession. Dépossession instrumentale (perte du sens de nos métiers, dépendance croissante à toutes sortes d'applications chargées de nous simplifier la vie), et, bien plus grave, dépossession de notre autonomie de pensée : normes intégrées, « valeurs » intériorisées, réflexes conditionnés, velléités critiques autocensurées (le politiquement correct)... Tous, à différents degrés, nous avons été amenés à subir cette dépossession de nous-mêmes, phénomène pouvant aller dans certains cas jusqu'aux addictions les plus destructrices.

Quand la crise du covid a éclaté, le dispositif d'asservissement était donc déjà bien en place à l'extérieur comme à l'intérieur des esprits, avec son cortège d'effets néfastes pour notre humanité : individualisme, indifférence, fragilité psychologique, stress et angoisse de fond... Et il suffira d'une manœvre extrêmement habile et perverse pour donner à son déploiement un formidable coup d'accélérateur. Cette manœuvre est l'instrumentalisation de la peur collective face à l'épidémie. Elle a permis, au nom de l'impératif de protection des populations, à la fois de mettre celles-ci en ordre de marche, d'amplifier le processus de contrôle et de traçage global des individus et de faire, au passage, des États démocratiques des outils de répression au service des puissances transnationales. Jusqu'à présent, le discours de la pensée unique était plutôt de postuler un État impuissant face aux forces du marché et donc essentiellement appelé à garantir la paix sociale en faisant ce qu'il faut de concessions (toujours minimes) pour empêcher que les peuples deviennent trop remuants. Cette nouvelle vocation répressive, dont les Gilets Jaunes ont eu à subir l'extrême violence depuis l'arrivée au pouvoir de M. Macron, semble désormais devenue, au motif de protection sanitaire, un fait acquis et même légitime aux yeux de nombreux citoyens. Si la manœuvre covid a si bien réussi, c'est que la très grande majorité des gens « connectés » ont pris depuis longtemps l'habitude, conformément aux directives implicites de la technosphère, de gérer seuls leur carrière et leur destin individuels et d'abandonner les affaires du monde à la seule compétence supposée des spécialistes de l'économie et des personnes censées les représenter au niveau politique. Cette dépolitisation volontaire et massive des citoyens a laissé les mains libres aux vrais détenteurs du pouvoir.

Enfin, à toute cette liste des dépossessions engendrées par la technologie numérique et l'idéologie déshumanisante qui l'accompagne, il faut ajouter la dépossession thérapeutique. Sans remonter jusqu'à Molière, on peut dire qu'elle a été, elle aussi, encouragée depuis longtemps par une industrie pharmaceutique profondément gangrenée par les puissances de l'argent avant de se réaliser, lors de la crise, dans des proportions proprement ahurissantes. Il aura suffi d'un an de stratégie de la terreur pour que la population, ici comme ailleurs, se déclare prête à recevoir une pseudo-vaccination, sans avoir la moindre idée du produit qu'on lui injecte, tout cela dans l'espoir de retrouver « la vie d'avant ». Là encore, ce qui se manifeste est une sorte de fascination superstitieuse pour la technique, censée être la solution à tous nos maux, alors qu'à y regarder de plus près elle en est le plus souvent la cause.

La crise que nous traversons apparaît donc comme une étape décisive vers la réalisation de la prophétie heideggérienne. La technique et la technocratie mondiale qui en ont pris les commandes semblent sur le point de conduire l'homme vers un total oubli de lui-même, vers une nouvelle ère dite « transhumaniste » où nous n'aurions plus d'existence légitime, voire autorisée, que comme éléments constitutifs d'un système. C'est cette vision de cauchemar qu'on retrouve dans un grand nombre de romans de science-fiction mettant en scène des personnages singuliers, marginaux et en quête de sens confrontés à des univers totalitaires, hyper-technicisés et ultra-centralisés, comme s'il fallait toujours conjurer par l'écriture cette crainte récurrente d'un avenir sans au-delà et sans espoir. En sommes-nous déjà là ? Notre monde est-il condamné à devenir celui de Brave new World, de Fahrenheit 451 ou de Matrix ? Devons-nous, dès lors, comme le suggère, sans doute ironiquement, la phrase de Heidegger, placer notre dernier et unique espoir dans la venue d'un dieu providentiel ?

... Mais ce dieu est en nous

Pour répondre à cette question, je commencerai par une remise en perspective. Tout ce qui vient d'être dit du pouvoir déshumanisant de la machine informatique ne constitue pas une absolue nouveauté. La pulsion de domination, le matérialisme aliénant, le repli « petit-bourgeois » sur sa sphère de confort ou encore la servitude volontaire sont autant de tendances régressives présentes dans la psyché humaine depuis la nuit des temps. L'I.A., de ce point de vue, n'est sans doute que la possibilité d'une maximisation sans précédent de ces tendances, voire leur aboutissement : du fait que cette technologie ne se contente pas de rester à l'extérieur de nous-mêmes et qu'elle tend à reconfigurer notre « appareil psychique », elle peut apparaître comme une sorte de suprême mise à l'épreuve de notre humanité.

Mais, à moins d'être techniquement modifié dès l'enfance ou pire dès la conception [2], aucun être humain n'est réductible à un fonctionnement, à une place et un rôle déterminés dans un système, serait-il le plus vertueux du monde. Il y a en lui quelque chose qui excède les limites d'une organisation sociale, quelle qu'elle soit. Cette chose, c'est par exemple « l'étincelle divine » dont parle le vicaire savoyard, porte-parole de Rousseau dans Emile, pour évoquer la conscience (morale), cette voix qui résonne au plus profond de notre être à la manière d'un tribunal intérieur ; c'est aussi l'appel que nous ressentons, pour peu que nous nous libérions de nos entraves quotidiennes, devant la souffrance d'autrui, devant l'injustice ; c'est l'émotion qui s'empare de nous face à l'infini du ciel étoilé ou face à l'œuvre d'art ; c'est le désir, souvent enfoui certes, mais toujours prêt à remonter à la surface, de comprendre ce que nous sommes, de trouver un sens à notre vie ; c'est encore ce sentiment, qui nous saisit parfois, d'être mystérieusement rattachés à tout ce qui vit et même à tout ce qui est... Cette étincelle, ces appels, ces élans existent en chacun d'entre nous. Ils sont la partie complémentaire de notre existence contingente, liée au hasard de notre naissance et de notre cadre de vie. Ils sont la manifestation de ce que certains appellent l'âme et d'autres notre part de mystère ou le dieu qui est en nous. Personnellement, j'aime appeler cette chose le Secret. Les mots sont ici de toute façon de pâles simplifications et il ne faut pas en abuser. C'est à chacun de trouver sa propre réponse, sa propre voie vers le sens d'une vie qui n'appartient qu'à lui.

« Là où est le danger, croît aussi ce qui sauve [3] » écrit le poète Hölderlin dans son hymne Patmos. Il est bon de se souvenir de ces paroles d'espoir à l'heure où un suprême déracinement menace l'essence même de notre humanité. Le projet totalitaire en cours consiste précisément à couper l'homme de sa part « secrète » afin de le réduire à sa dimension exclusivement matérielle, à en faire une entité entièrement déterminée par des forces ou plutôt des rapports de forces qu'un savant calcul permettrait de maîtriser. Naturellement pour le bien de tous ! Ce projet n'est pas nouveau, lui non plus ; on le retrouve dans toute l'histoire de l'humanité, partout où ont germé des utopies ou des idéologies considérant l'homme comme un problème en soi, comme un être non rationnel, non scientifique, dangereusement imprévisible et nécessitant donc, à l'image de l'enfant qui résiste spontanément aux lois du monde des adultes, un bon encadrement d'experts (politiques, scientifiques) et un système d'éducation et d'information centré sur le culte de l'adaptation, afin qu'il reste sur le droit chemin. Nous avons tous appris à détester ce genre d'organisation humaine quand elle prend les traits du fascisme, du nazisme ou du communisme stalinien ou maoïste ; mais nous avons baissé la garde devant la pensée unique qui, depuis des décennies, avançait jour après jour sous le masque de la démocratie et de la science experte. Beaucoup se sont laissés imprégner de l'idée que le monde devenu global irait vers le chaos, si rien n'était fait pour lui imposer un ordre et une organisation froidement rationnels, où notre part subjective et émotive (considérée par les scientolâtres comme un pur enchaînement de réactions chimiques) serait savamment canalisée et contrôlée par le biais de l'Intelligence Artificielle. Cela afin qu'aucune déviance n'advienne.

Aujourd'hui, la profonde crise politique que nous traversons marque le point critique d'une évolution globale de nos sociétés vers un matérialisme absolu, vers une conception purement mécaniste de l'homme : un homme sans secret, entièrement déterminé par le milieu et par le siècle. Conséquence directe de cette rupture : la disparition irréversible du sacro-saint clivage gauche/droite. Ce n'est en effet pas un hasard si les forces traditionnelles de gauche (partis, syndicats, associations, une bonne partie du monde enseignant et des intellectuels) sont restées totalement inertes durant cette crise, devenant même de facto, par leur silence ou leur appel à la vaccination massive, des complices de la Grande Manipulation. Elles ont toutes en commun une vision de l'histoire et de la société qui refuse de penser l'individu dans sa singularité et ne lui accorde de valeur qu'en tant que représentant d'une classe, d'un milieu ou d'une catégorie socio-professionnelle. L'idée que l'individu armé de sa richesse intérieure, de son lien avec la nature et le cosmos, guidé par une foi sincère, habité de sa seule soif d'amour et d'authenticité, ou parfois même de son simple bon sens, puisse être le dernier rempart face à la terreur collective et à l'asservissement des peuples qu'elle sert à justifier, ne leur est même pas venue à l'esprit. Au point que beaucoup de leurs représentants regardent à présent les foules défiler dans les rues de France sans comprendre ce qui est en train de se passer.

Mais, patience. Pour nombre d'entre eux aussi sonnera l'heure du réveil.

Tel est l'enjeu.

Nous sommes à la croisée des chemins.

Irons-nous vers cette société du fonctionnement généralisé où chacun, en échange d'une petite part – illusoire et conditionnelle – de sécurité, de confort et de reconnaissance sociale, devra passer sa vie assujetti aux caprices d'une élite devenue démente à force de se prendre pour Dieu ? Ou choisirons-nous au contraire la voie d'une société d'individus libres, uniques et épanouis dans leur humanité parce que conscients de leur part secrète et divine ?

À l'heure où tout indique qu'un grand bouleversement de nos repères traditionnels est en cours, je suis sûr que c'est cette dernière voie que nous choisirons, car elle est portée par une onde généreuse et créatrice sur laquelle toutes les stratégies, toutes les pensées « calculantes », faute d'énergie vitale, finiront par se briser.

 

[1] Pour ceux qui savent déchiffrer les symboles, le « programme » du candidat Macron était de ce point de vue extrêmement explicite : soit vous êtes en marche, i. e. en fonctionnement (position « on »), soit vous êtes à l'arrêt (« off »).

[2] Terrifiante possibilité évoquée par Huxley dans Le meilleur des Mondes ou encore par Michael Ende dans son chef d'oeuvre, lui aussi au combien prophétique, Momo. Tout projet totalitaire perçoit spontanément l'enfant comme le danger n° 1.

[3] Wo aber Gefahr ist, wächst / Das Rettende auch.

Auteur(s): Alain Leduc, pour FranceSoir

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