Notre-Dame-des-Landes: après les affrontements de 2012, comment se déroulera l'évacuation de la ZAD? (vidéo)

Notre-Dame-des-Landes: après les affrontements de 2012, comment se déroulera l'évacuation de la ZAD? (vidéo)

Publié le 14/12/2017 à 15:05 - Mise à jour à 15:16
© JEAN-SEBASTIEN EVRARD / AFP/Archives
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Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr
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Les médiateurs qui se sont attelés à l'épineux sujet de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes ont rendu leur rapport mercredi. Se pose maintenant la question de l'évacuation de la ZAD, et ce quelque soit la décision prise. Seulement, comme lors des affrontements en 2012, les militants ne comptent pas bouger.

Les médiateurs qui se sont penché sur le dossier Notre-Dame-des-Landes ont rendu leur rapport mercredi 13 au Premier ministre. Le document contenant les avantages et inconvénients de la construction d'un nouvel aéroport devra servir d'outil à Emmanuel Macron pour prendre une décision définitive, qui devrait être annoncée "au plus tard en janvier".

Mais quelque soit sa décision les "zadistes", militants qui occupent le terrain qui pourrait accueillir le nouvel aéroport, devront être évacués. Cependant, ceux-ci n'ont pas l'intension de quitter les lieux où ils sont près de 300 à vivre.

A voir aussi: Notre-Dame-des-Landes: dans la ZAD, des militants déterminés à se battre contre l'évacuation

Mercredi, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb expliquait d'ailleurs qu'il espérait éviter "qu'il y ait des morts", tant les militants étaient déterminés.

En 2012, les forces de l'ordre avaient déjà tenté de les déloger, en vain. Leurs interventions avaient donné lieu à des "combats" violents contre les militants et avaient mobilisé 2.500 personnes. Les opposants avaient évoqué une centaine de blessés dans leurs rangs alors que les policiers assuraient que seulement trois personnes avaient été prises en charge par les services de secours.

Plusieurs années après, les zadistes sont toujours aussi déterminés et ne comptent pas "baisser les bras". Ils demandent toujours au gouvernement d'abandonner le projet et n'ont pas l'intention de quitter leur zone à défendre de dix kilomètres sur cinq, gérée par près de 80 collectifs différents.

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Les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ne comptent pas quitter les lieux, des affrontements avec les forces de l'ordre pourraient survenir.

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