Peine réduite pour la mère qui avait frappé la directrice d'école de sa fille

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La rédaction de FranceSoir.fr
Publié le 24 avril 2018 - 14:12
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©Michael Coghlan/Flickr
La peine pour la mère coupable de violences envers la directrice a été réduite à un mois de prison ferme.
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Une mère de famille qui avait été condamnée à un an de prison ferme a été libérée après un peu plus d'un mois de détention. La Cour d'appel a réduit la peine prononcée en mars dernier contre elle pour avoir frappé la directrice de l'école de Mably (Loire) qu'elle accusait à tort de violences envers son enfant.

Une mère qui avait giflé la directrice de l'école de sa fille et écopé de 18 mois de prison dont un an ferme, a été remise en liberté après un procès en appel qui a réduit sa peine à 12 mois de prison mais avec seulement un mois ferme.

Les faits s'étaient déroulés à l'école de Mably, dans la Loire, fin mars 2017.

La jeune femme ayant été condamnée début mars dernier, elle avait donc déjà purgé cette nouvelle peine lorsque la décision a été rendue, a fait savoir son avocat ce mardi 24.

La peine prononcée avait étonné par sa sévérité. Le tribunal avait été au-delà des réquisitions du parquet, et la défense comme la partie civile avaient jugé disproportionné d'envoyer un an en prison une jeune mère (28 ans) de cinq enfants. Cette sévérité semblait trouver sa source dans le déni de l'accusée qui maintenait, contre les témoignages, que la directrice l'avait frappée en premier.

Lire aussi: Huit mois de prison pour avoir tiré au pistolet à billes sur le principal d'un collège

Elle avait agi ainsi car sa fille, qui présentait une éraflure au visage, avait accusé la directrice. Ce jour de mars 2017, la mère s'était donc rendue à l'école pour s'en prendre à celle-ci. Mais très vite, l'enfant avait reconnu avoir menti.

En appel, la mère a donc choisi de reconnaître les faits. La cour d'appel a également annulé l'interdiction de résider à Mably qui avait été prononcée en première instance.

Les violences contre des membres du corps enseignants peuvent être condamnées de trois ans de prison même lorsqu'elles n'entraînent pas d'incapacité totale de travail de plus de huit jours comme c'était le cas en l'espèce (la directrice avait été arrêtée trois jours).

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