Pets et atterrissage forcé du vol Transavia: ce qu'il s'est réellement passé dans l'avion

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Pets et atterrissage forcé du vol Transavia: ce qu'il s'est réellement passé dans l'avion

Publié le 21/02/2018 à 15:44 - Mise à jour à 15:58
© PHILIPPE HUGUEN / AFP/Archives
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Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

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Un vol Transavia Dubaï-Amsterdam avait dû atterrir d'urgence à Vienne après, selon les premiers éléments dévoilés, une rixe mettant en cause un homme atteint de flatulences incontrôlées. Or, selon le journal néerlandais "De Telegraaf", le déroulé exact des faits n'est pas tout à fait celui qui a été évoqué dans un premier temps.

L'information a fait le tour de la planète, traitée sous l'angle du "buzz" insolite. C'est pourtant via un long article que le journal néerlandais De Telegraaf a essayé de rétablir les faits sur une affaire étrange: celle du vol Transavia Dubaï-Amsterdam forcé d'atterrir à cause d'une obscure histoire de flatulences nauséabondes.

Si la présence d'un passager (un vieil homme visiblement, mais l'information n'est pas confirmée) ayant des problèmes des flatulences sur le vol de la compagnie néerlandaise semblent à l'origine d'une rixe, il ne serait en rien la cause de l'atterrissage. Deux hommes en effet, deux Néerlandais d'origine marocaine, ont commencé à s'agacer contre ce passager bruyant (et peut-être malodorant).

S'avérant menaçant dans l'avion, c'est bien les deux hommes, assure le journal local, qui ont reçu un avertissement du pilote de l'appareil, et non le "pétomane". Or, ils auraient continué à s'agiter sans que l'on sache avec certitude si l'ensemble de leur vacarme était dirigé contre la personne atteinte de gaz incontrôlés. Il n'y a pas a priori eu de bagarres à l'intérieur de la cabine contrairement à ce qui a pu être avancé auparavant.

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Le pilote a alors décidé de lui-même de se poser à Vienne en Autriche, faisant intervenir la police une fois au sol. Or, pour une raison là aussi mal définie, ce sont pas moins de quatre personnes qui ont été débarquées. Les deux hommes donc, mais aussi leurs deux voisines, deux femmes elles aussi Néerlandaises d'origine marocaine. Ces dernières assurent n'avoir rien fait et être victimes d'une méprise: "Nous ne connaissions pas ces gens (les deux autres hommes débarqués, NDLR). Est-ce qu'ils pensent que tous les Marocains causent des problèmes?" explique-t-elle au média. L'homme atteint de flatulence n'a visiblement pas été débarqué.

Transavia de son côté assure pourtant que les femmes se sont également rendues coupables de violences verbales et de mauvais comportements sans que l'on sache si c'était contre l'homme atteint de problèmes intestinaux, ou contre les deux autres individus agacés par la situation. La compagnie confirme que les quatre sont interdits de vol sur la compagnie.

Tous ont été libérés dans la journée par la police autrichienne. Les deux femmes annoncent à De Telegraaf leur intention de porter plainte contre la compagnie aérienne.

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr


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Ce qu'il s'est passé dans le cockpit n'est pas tout à fait la première version donnée aux médias.

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